Nouvel extrait pour «La Guerre tendre»

Stella tente de nouvelles expériences.

Cruzita traîna Stella vers la porte. Stella comprenait que Cruzita voulait l’amener à l’écart, sans doute dans sa propre chambre. Pour cela, il fallait passer par le couloir. Elle avait envie de l’y suivre, même sans savoir ce qui l’attendait avec cette femme cruelle. Cruzita voulait-elle l’humilier en la forçant à défiler à moitiée nue? Sans doute pas. Ce n’était pas la base militaire ici. C’était un hôtel cinq étoiles. Stella remia sa robe en place, consciente qu’elle serait trempée par le sperme qui coulait sur ses fesses. Le cou tordu par la poigne de Cruzita, elle ne put apercevoir le colonel. À peine pouvait-elle entendre les gémissements de Rhys, sans pouvoir déterminer s’ils exprimaient la souffrance ou le plaisir.

Les soldats les laissèrent passer. Ils franchirent le lobby désert.

Cruzita était plus petite que Stella et devait se tenir penchée pour la suivre. Pour regarder devant elle, elle devait tirer douloureusement sur sa chevelure. John les suivait toujours, mais, à par lui, il n’y avait pas d’autre témoin de son asservissement. Dommage.

Il y avait un couple dans l’ascenseur. Cruzita plaqua Stella contre le mur, la força à se cambrer pour bien mettre sa poitrine en valeur. L’odeur de sève et de musc remplissaient la petite pièce. Les pauvre inconnus tentaient le mieux possible de ne pas les regarder. Stella s’amusait de leur embarras. C’était sans doute quelque chose qu’elle avait en commun avec Cruzita.

L’ascenseur les déposa bientôt dans un autre couloir, long mais avec bien peu de portes. Poussée au sol par Cruzita, Stella s’agenouilla sur le tapis épais.

«À quatre pattes!»

Stella obéit, docile. Sa seule objection était que, en marchant ainsi comme un animal mené à l’abattoir, elle mettrait plus de temps à arriver.

Les cheveux tirés vers le haut, elle ne pouvait pas voir où elle allait. Seulement ses mains, ses seins qui jaillissaient maintenant de sa robe et le pieds des deux personnes auxquelles elle s’était livrée. Ils ne marchèrent pas longtemps. Une porte s’ouvrit devant eux, qui donnait sur une pièce sombre. Cruzita lâcha les cheveux.

«Avance, petite truie.»

Stella avança. On ne lui avait pas dit de se relever, alors elle resta par terre, les yeux baissés sur le tapis. Elle entendit la porte se refermer, puis sentit les mains de Cruzita qui relevaient sa robe.

«Tu es toute sale, petite truie.»

Pour la punir, elle lui appliqua une fessée douloureuse. Stella sentait son sang se précipiter dans ses veines, gonfler chaque partie de son corps. Elle ne s’était jamais senti si éveillée.

«Une truie couine quand on la frappe.»

Pour lui donner une chance de se reprendre, Cruzita frappa encore.

«Ouink!

— C’est bien.»

La fessée se poursuivit. La force des coups variaient, parfois cinglants et parfois pire, et Stella tâchait de moduler le volume de ses couinements en proportion. Elle se sentait libérée, légère, comme si tout cela n’avait été qu’une sorte de thérapie chic.

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