Du porno féministe

Avec les affres des relectures-réécritures autour de la sortie de La Guerre tendre, j’ai forcément pris pas mal de retard dans mes lectures de blogues, même ceux que j’apprécie.

En tête, il y a celui d’Ovidie, comme d’habitude, qui répond à un article du Libération à propos de la porno féministe, accusée rien de moins que de ne pas exister.

Je vous en passe un extrait, mais ça vaut la peine d’aller lire tout le billet.

Maintenant, tout ceci étant dit, nous avons désormais suffisamment de recul sur les sites de VOD / chaînes de télé de porno féministe pour savoir que, concrètement, ce qui fait des scores d’audience chez le public féminin ce n’est majoritairement pas cela. Si on recoupe toutes les informations des productions qui attirent une très forte audience féminine on remarque que globalement il y a une recherche de propos, éventuellement d’engagement, de diversité des pratiques, d’une plus grande palette de fantasmes basée sur autre chose que le coït et la fellation, un plus grand respect (même et surtout dans les films BDSM), une éthique, une diversité des corps, et parfois (mais pas toujours) une recherche esthétique et/ou artistique.

[…]

« Il y a certains pornos réalisés par des hommes qui plaisent aux femmes et qui peuvent se revendiquer « porno féminin« «

Ah non, certainement pas. Effectivement, 30% des spectateurs de vidéos pornographiques sont actuellement des femmes, et ce à quoi elles ont accès n’a généralement rien de féministe. Ce qui ne les empêchent pas, pour certaines, de s’exciter devant. J’ai déjà rencontré des femmes affirmant se masturber devant des scènes d’une grande violence où l’actrice est sodomisée jusqu’à la glotte, se prend des paires de baffes, et se fait recouvrir de sperme. Le tout sans préservatif, sinon ce ne serait pas drôle. Soit, chacune a le droit de fantasmer sur ce qu’elle veut et personne n’a à en juger. De là à prétendre que ces films peuvent revendiquer leur statut de « porno féminin » sous prétexte qu’ils plaisent à certaines femmes, il ne faut peut-être pas charrier.

Dans un tout autre genre, j’ai déjà entendu (plus dans la bouche d’hommes que de femmes, d’ailleurs) que les vignettes soft et esthétiques, telles que celles d’Andrew Blake où les actrices secouent leur cheveux comme dans une pub pour shampoing, pouvaient également être considérées comme du « porno féminin ». Non, ce n’est pas non plus l’idée. Le porno féministe ne se contente pas de vouloir plaire à un public féminin. Il est aussi chargé de revendications, et souhaitent déconstruire les stéréotypes.

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  • Ils ont lu…

    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…