Le grand jour pour La Guerre tendre

Alors voilà, l’épisode 5 est disponible à peu près partout.

biose-s1ep5En résumé, il y a La Guerre tendre sur Amazon, La Guerre tendre pour Kobo, La Guerre tendre sur le iBook Store.

Tiens, je vais me taper un petit bilan.

Mes petites fiertés

J’ai commencé cette série avec de bien petites ambitions. Essentiellement, il s’agissait d’écrire un truc un peu fou en combinant les dessins animés japonais de tentacules et de mechas. Puis, en écrivant, j’ai découvert la nécessité de créer un monde, des personnages, une histoire, et tout ça devenait très sérieux.

J’ai entamé le premier épisode avec un objectif clair: du sexe au début, du sexe à la fin et du sexe au milieu. Certains ont trouvé qu’il y en avait peut-être trop, personne ne s’est plaint qu’il en manquait. C’était compliqué et, avec le recul, je ne pense pas que c’était si nécessaire. Je suis malgré tout contente de l’avoir fait. Je suis surtout satisfaite de n’avoir pas négligé l’histoire malgré cette dose massive d’hormones. Mes scènes de sexe ne sont pas du remplissage. Elles font évoluer l’histoire, et il y a au moins une lectrice qui en a fait la remarque. Les relations sexuelles sont sans doute l’interaction humaine la plus profonde et la plus marquante. Elles ont des conséquences, elles nous transforment.

Le prétexte de la science-fiction était commode pour introduire des scènes érotiques vraiment intenses et, surtout, en bonne quantité. C’est une manière aussi d’éviter de tomber dans la redondance. Quand j’en ai marre du monsieur-sur-madame, rien de tel qu’un nouveau monstre, un nouveau test, une nouvelle machine. Il reste encore des tas de possibilités que je n’ai pas encore exploitées. J’ai aussi voulu des scène érotiques un brin plus réalistes que ce qu’on lit (et voit) partout. Un peu de maladresse, de gaucherie, parfois trop court, ou à sens unique, comme dans la vie. Tout en restant excitant. Tout n’a pas toujours à être parfait. J’ai reçu de nombreux témoignages de l’effet que peuvent produire mes petites scènes, d’homme comme de femmes, et rien ne peut me faire plus plaisir.

 Mes petits regrets

J’aimerais plus de monstres. Jusqu’à maintenant, il n’y en a que dans un épisode sur deux, alors que c’était mon but, au départ. Mais le personnage de Stella s’est imposé, elle qui partait de rien, et les monstres à tous les épisodes n’étaient pas réalistes. Il aurait fallu faire du remplissage, mettre un monstre pour mettre un monstre, et je m’y refuse.

Avis en passant: la règle du un sur deux implique un monstre dans le prochain épisode. Il va y en avoir un. Je pense que je vais éclater les standards avec celui-là. (Ça, c’est sans compter le spécial Halloween, qui est plein de monstres).

Après la fin de Bio S.E. les Aspirantes, il y aura Les Cadettes, puis Les Pilotes (oui, je travaille déjà l’intrigue). Je pourrai me rattraper à ce moment-là.

Mon plus grand regret est que je n’arrive pas à soutenir un rythme de production satisfaisant. La vie, le boulot, la famille, mais aussi ces saletés de séries télé, m’ont gardée trop souvent loin de l’écriture. Plus j’écris, et plus je me trouve de goût pour ce que je produis et plus j’ai de projets, mais il reste que c’est dur, une fois la journée dans le corps et les enfants couchés, de se mettre à écrire. Et je dois admettre que les séries télé m’ont beaucoup appris. Surtout Dexter.

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  • Ils ont lu…

    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.