«L’initiation de Stella» en révision

Heureuse de vous donner enfin des nouvelles.

Bon, comme d’habitude, je suis très en retard. J’ai toute une panoplie d’excuses, dont par exemple un futur épisode très fourni, encore plus long que les précédents et très très chaud.

Et puis j’en ai une toute nouvelle. J’ai attendu pour vous l’annoncer que mon éditeur me livre une couverture définitive, mais il semble que ça devra encore attendre. Mais voilà: les aventures de Stella seront bientôt disponibles sur papier.

Il y aura trois tomes, chacun rassemblant trois épisodes. Le premier s’intitulera «l’Initiation de Stella». Stella va donc rejoindre un nouveau public.

J’ai reçu les épreuves, et je dois dire que ça me fait un gros quelque chose de voir mes mots dans un vrai format de page, comme dans un vrai livre. Ça signifie cependant que j’ai un nouveau travail: relire les épreuves et y apporter des changements.

En principes, je ne devrais pas y apporter de grands changements mais, à me relire, je découvre à quel point je n’avais aucune idée de ce que je faisais. Toutes les critiques que mes premières histoires me reviennent en tête. Il y a les répétitions d’abord, qui me sautent au yeux, au point que j’ai beaucoup de gratitude pour les lecteurs indulgents qui m’ont donné de bonne critiques malgré tout. Et puis il y a les comparaisons de la taille des poitrines de chaque aspirante. Je les rejetais du revers de la main, parce que cette comparaison avait sa raison d’être: Stella effectuait elle-même cette comparaison, parce que sa propre poitrine la complexait. Avec le recul cependant, je constate que je me suis sans nul doute beaucoup appesantie sur le sujet.

Il y a aussi que j’ai voulu trop en faire au début. Je n’avais aucune idée de ce que les lecteurs trouveraient excitant, et je ne voulais surtout pas les laisser sur leur faim. J’ai compris, avec l’expérience, que les lecteurs sont parfaitement capables de faire le gros du boulot d’imagination.

Bref, je dois réviser mes épreuves. Et je modifie. La plupart du temps, je raye des phrases inutiles. Les nouveaux textes seront donc un brin plus courts.

Éventuellement, ces changements devraient se répercuter sur les versions numériques. Je vais faire des pressions dans ce sens là.

En ce qui concerne le prochain épisode, il a pris des directions inattendues. Je suis toute surprise de creuser beaucoup le personnage d’Aki Rhys, alors qu’elle y apparaît très peu. Ce sera un épisode très complexe, avec beaucoup plus de scènes que d’habitude. J’aimerais vous livrer un extrait, mais je n’ai pas encore de scène qui ne dévoilerait pas des points clé de l’intrigue, alors j’attends un peu.

Alors, prochain post, sur la couverture, ou sur un extrait? La compétition est lancée 😉

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  • Ils ont lu…

    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.