La version papier est pour bientôt!

Je suis en train de réviser, depuis quelques temps, une première version papier des trois premiers épisodes de mes aspirantes. Ça me fait tout drôle de tenir un véritable objet entre mes mains, et de lire mes mots imprimés sur de vraies pages.

Ce petit tome tient en un peu plus de cent pages, ce qui est peu, mais il se vendra pas cher du tout, moins cher en fait que les épisodes séparés en version numérique.

J’en suis à peu près au milieu. Jusqu’ici, je n’ai rien trouvé qui cloche, alors le reste ira peut-être très vite.

Mine de rien, je me suis remise à écrire pour compléter l’épisode suivant. La vie semble enfin me donner une petite pause, et je retrouve du plaisir à écrire. Je ne vous ferai pas de promesses, mais il y a de l’espoir!

Comme d’habitude, s’abonner à la liste de diffusion est le meilleur moyen d’être prévenu des nouveautés.

Délai pour la publication de Dr Medusa

Ce nouvel épisode me donne plus de mal que prévu. Je vais devoir réécrire certaines scènes, et donc les réviser de nouveau.

C’est étrange comme cette histoire devient de plus en plus difficile à écrire, alors même que la suite est de plus en plus claire dans ma tête. Et même si j’aime à la folie l’écriture et mes personnages, mes mains se paralysent à l’idée de retoucher le clavier. Et si cet épisode est celui que j’attendais depuis très longtemps, il n’en est pas plus simple à laisser filer. L’expérience ne m’a apporté aucune confiance en mes capacités.

Le pire, c’est que de nouvelles idées m’assaillent. J’ai envie de lancer vingt nouveaux projets. Bio SE devient lourd.

Je vous promet de terminer bientôt cet épisode. Ensuite, je vais tenter ma plume à quelque chose de plus léger. Peut-être aurais-je des résultats à vous présenter un jour. En attendant, je préfère ne pas trop vous en parler.

Merci de votre patience et de vos encouragements.

Dr Medusa, épisode 7 d’Escadron Bio SE

Il a fallu un moment pour l’annoncer, mais le septième épisode de la ma série de science-fiction érotique Bio Super Élite devrait sortir vers la fin de ce mois. Cet épisode va marquer l’arrivée d’un personnage marquant: le Dr Medusa, une mutante énigmatique dotée de pouvoirs insoupçonnés. Sera-t-elle pour Stella une alliée ou une ennemie?

Voici la couverture, pour le moment.

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Et, pour vous faire patienter, voici un petit extrait. Comme d’habitude, il n’a pas été édité.

Tout en se rendant au bloc B, Stella éprouvait une sensation d’invisibilité. Des ingénieurs par centaines travaillaient sur des armures de convertis et des pièces d’armements grosses comme des voitures, et pas un seul ne lui prêta la moindre attention. En s’engageant dans les escaliers métalliques, elle s’attendait à tout instant à ce qu’on lui demande des explications, mais elle atteignit le sommet sans difficulté. En un sens, c’était libérateur ; toute sa journée au centre, elle se sentait surveillée. On pouvait la punir pour un fil qui dépassait, littéralement.
Elle arriva devant une porte, la poussa. La lumière aveuglante et la vague de chaleur ne pouvaient tromper : elle avait trouvé le toit. Une main sur les yeux, elle avança.
Elle ne pourrait pas se coucher là, sur ce toit brûlant, sous peine de cuire comme un steak. Il devait y avoir un endroit plus commode, où les métisses avaient l’habitude de s’installer. En contournant la sortie, elle sursauta en apercevant une femme déjà étendue sur une large couverture de toile, nue comme au premier jour. Elle la reconnut à sa peau très foncée, vert épinard, et à son visage décidé.
La capitaine Summer Dorman ouvrit un œil.
« Oui ?
— Pardon, capitaine. Je ne voulais pas vous déranger. Je vais repasser.
— Tu m’as déjà dérangée. Qu’est-ce que tu viens fabriquer sur le toit ?
— Medusa m’a prescrit un bain de soleil, capitaine.
— Alors, prends un bain de soleil. Allez, je vais te faire une place. »
Dorman se redressa et s’écarta. Stella hésita un moment, puis commença à se déshabiller. Par réflexe, elle plia soigneusement chaque pièce de vêtement.
« Je ne me souviens pas t’avoir vue. Tu n’es pas une cadette ?
— Aspirante seulement, capitaine.
— Je t’en prie ! Tu vois un uniforme ? Ici, nous sommes toutes égales. Laisse aussi tomber le “vous”. Si tu as de la chance, tu auras toutes les occasions de monde de me faire des courbettes. Moi, si je grimpe jusqu’ici, c’est pour oublier le protocole. Tu as de la crème solaire ? »
Stella fit signe que non. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle aurait pu en dénicher. Dorman lui en tendit un tube.
« Tu es bien trop blanche pour t’en passer, petite. Comment t’appelles-tu, au juste ?
— Stella, capi…
— Summer. Appelle-moi Summer. Sinon tu me feras trente pompes. Mets-en bien partout. »
Stella fondait sous le regard insistant de la capitaine. Encore une fois, elle se sentait surveillée, jugée. Pourquoi devait-elle la fixer ainsi ? En appliquant le baume aux endroits les plus délicats de sa peau, elle ressentit un frisson qu’elle espérait de tout son cœur être parvenue à cacher.
« Stella… Tu es cette aspirante que Rhys a envoyée à Orion ? Contente de te rencontrer. Allez, viens par ici, donne-moi ça. »
Stella s’assit à son tour sur la couverture. Alors que Dorman lui reprenait le tube d’écran solaire, elle se recroquevilla, cachant sa poitrine contre ses cuisses qu’elle tenait serrées entre ses bras. Les mains de la capitaine s’affairaient à lui appliquer le baume dans le dos et sur les épaules.
« Tu devrais cesser de te teindre les cheveux. Ici, les métisses n’ont pas à avoir honte de ce qu’elles sont. Tout le monde sait qu’elles deviennent les meilleures pilotes. »
Dorman s’étendit à nouveau à côté d’elle, de tout son long, ses muscles sinueux luisants à la lumière éclatante. De toutes les pilotes, c’était la plus connue. Stella se força à se déplier, puis chercha à se détendre. La brûlure du soleil commença à l’étourdir.
« Au début, ça ne te fera pas grand-chose. Quand ta peau sera bien verte, en revanche… Moi, chaque année, je vole vers une île tropicale, où on peut être nue sur la plage. Je passe une semaine à poil, et je ne mange qu’une fois par jour. Ça me recharge les batteries. »
Stella ressentait une panique sourde à l’idée de devenir toute verte, sa hantise depuis toute petite. En même temps, c’était libérateur. De toute manière, l’entraînement exposait de larges pans de sa peau, qui avait pris par endroit une teinte verdâtre. Mieux valait sans doute y aller franchement. Profiter de l’effet bienfaisant de la photosynthèse.
« Réveille-toi.
— Hum ?
— Tu t’es endormie. Je te laisserais bien roupiller, mais te retourner toutes les quinze minutes. C’est mieux. »
Stella obéit et se coucha sur le ventre. Elle n’avait pas conscience de s’être assoupie. En même temps, cela n’avait rien d’étonnant, après la nuit que lui avait fait passer Rhys.
« Tu permets ? »
Sans attendre sa réponse, Dorman commença à lui appliquer de la crème solaire sur les fesses et à l’arrière des cuisses, endroits négligés. Stella était pétrifiée, soucieuse de ne pas contrarier une femme aussi importante. Elle ne pouvait s’empêcher de se demander si la capitaine n’avait pas des intentions particulières à son égard. Y avait-il, dans toute la base, un seul officier qui ne voulait pas la baiser ? Elle n’éprouvait aucune attirance pour Summer Dorman, seulement une crainte respectueuse, mais, alors que ses doigts glissaient sur la peau délicate entre ses cuisses, Stella se prenait à espérer qu’elle aille plus loin.

Je ne peux pas encore dire quand cet épisode sera offert à la prévente. Le mieux est sans doute de vous inscrire à la liste de diffusion.

Fin des révisions

Voilà! J’ai terminé les révisions des trois premiers épisodes d’Escadron Bio Super Élite, ce qui signifie que la version papier est bien sur les rails. J’ai très hâte, car je crois que cela ouvrira mes livres à un public encore plus grand.

Les aventures de Stella continuent de dominer les classements francophones de la science-fiction érotique, mais j’ai très hâte de reprendre l’écriture. Je sens que les pages vont déferler d’ici peu, mais j’enticipe, encore une fois, une suite qui dépassera en longueur les épisodes précédents. Cela m’embête un peu, car je rêve de voir un jour cette première « saison » réunie sus un seul volume et, maintenant que j’ai pu avoir un apperçu de la version papier, je me rends compte que j’ai déjà écrit l’équivalent d’un petit roman.

Je vous poste un extrait le plus vite possible.

Crédit photo : http://mickledesignwerks.com/

Je ne savais pas qu’il y avait une section érotique-horreur…

…sur Amazon, mais, apparemment, j’y suis première 🙂

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Et deuxième sur science-fiction érotique. Donc merci à toutes et à tous.

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Pour ceux qui n’auraient pas suivit, c’est HS pour «Hors Série». C’est un livre dont l’action se situe à peu près en même temps que celle de La Guerre tendre, mais on s’attarde cette fois à une autre Aspirante, Daisy, qui est plus fonceuse que mon héroïne habituelle. Le titre sortira partout le 30 octobre, donc à temps pour Halloween. Pour trouver le livre sur Amazon, c’est par ici.

Le grand jour pour La Guerre tendre

Alors voilà, l’épisode 5 est disponible à peu près partout.

biose-s1ep5En résumé, il y a La Guerre tendre sur Amazon, La Guerre tendre pour Kobo, La Guerre tendre sur le iBook Store.

Tiens, je vais me taper un petit bilan.

Mes petites fiertés

J’ai commencé cette série avec de bien petites ambitions. Essentiellement, il s’agissait d’écrire un truc un peu fou en combinant les dessins animés japonais de tentacules et de mechas. Puis, en écrivant, j’ai découvert la nécessité de créer un monde, des personnages, une histoire, et tout ça devenait très sérieux.

J’ai entamé le premier épisode avec un objectif clair: du sexe au début, du sexe à la fin et du sexe au milieu. Certains ont trouvé qu’il y en avait peut-être trop, personne ne s’est plaint qu’il en manquait. C’était compliqué et, avec le recul, je ne pense pas que c’était si nécessaire. Je suis malgré tout contente de l’avoir fait. Je suis surtout satisfaite de n’avoir pas négligé l’histoire malgré cette dose massive d’hormones. Mes scènes de sexe ne sont pas du remplissage. Elles font évoluer l’histoire, et il y a au moins une lectrice qui en a fait la remarque. Les relations sexuelles sont sans doute l’interaction humaine la plus profonde et la plus marquante. Elles ont des conséquences, elles nous transforment.

Le prétexte de la science-fiction était commode pour introduire des scènes érotiques vraiment intenses et, surtout, en bonne quantité. C’est une manière aussi d’éviter de tomber dans la redondance. Quand j’en ai marre du monsieur-sur-madame, rien de tel qu’un nouveau monstre, un nouveau test, une nouvelle machine. Il reste encore des tas de possibilités que je n’ai pas encore exploitées. J’ai aussi voulu des scène érotiques un brin plus réalistes que ce qu’on lit (et voit) partout. Un peu de maladresse, de gaucherie, parfois trop court, ou à sens unique, comme dans la vie. Tout en restant excitant. Tout n’a pas toujours à être parfait. J’ai reçu de nombreux témoignages de l’effet que peuvent produire mes petites scènes, d’homme comme de femmes, et rien ne peut me faire plus plaisir.

 Mes petits regrets

J’aimerais plus de monstres. Jusqu’à maintenant, il n’y en a que dans un épisode sur deux, alors que c’était mon but, au départ. Mais le personnage de Stella s’est imposé, elle qui partait de rien, et les monstres à tous les épisodes n’étaient pas réalistes. Il aurait fallu faire du remplissage, mettre un monstre pour mettre un monstre, et je m’y refuse.

Avis en passant: la règle du un sur deux implique un monstre dans le prochain épisode. Il va y en avoir un. Je pense que je vais éclater les standards avec celui-là. (Ça, c’est sans compter le spécial Halloween, qui est plein de monstres).

Après la fin de Bio S.E. les Aspirantes, il y aura Les Cadettes, puis Les Pilotes (oui, je travaille déjà l’intrigue). Je pourrai me rattraper à ce moment-là.

Mon plus grand regret est que je n’arrive pas à soutenir un rythme de production satisfaisant. La vie, le boulot, la famille, mais aussi ces saletés de séries télé, m’ont gardée trop souvent loin de l’écriture. Plus j’écris, et plus je me trouve de goût pour ce que je produis et plus j’ai de projets, mais il reste que c’est dur, une fois la journée dans le corps et les enfants couchés, de se mettre à écrire. Et je dois admettre que les séries télé m’ont beaucoup appris. Surtout Dexter.

Cher-chères Amazonniens et Amazonnes intrépides

Vous savez peut-être que mon dernier épisode en date, La Guerre tendre, doit paraître ce vendredi (21 août 2015).

biose-s1ep5Vous savez aussi qu’il est déjà en vente sur Amazon, à cause d’une erreur de manipulation. C’est fâcheux.

Ce qui est encore plus fâcheux, c’est que la version publié n’était qu’à moitié révisée. Elle devait permettre, durant la prévente, de consulter la première moitié du livre avant de l’acheter. Et il se trouve que vous avez été quelques uns à profiter de la bourde et que vous avez donc une version dans laquelle quelques erreurs gênantes se sont glissées.

Vous serez donc heureux d’apprendre que la version révisée est maintenant en ligne. Et si vous l’avez achetée, je vous recommande de la mettre à jour. Vous y avez droit!

Bonne lecture, et on se retrouve en octobre.

 

Mise à jour jubilatoire

Et juste pour vous montrer à quel points vous êtes merveilleux:

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Aie! Aie! Aie!

Ces histoires de pré-commande n’ont pas très bien marché pour Bio SE, et voilà que ça continue.

Alors voilà: il semble que mon éditeur aie appuyé sur le mauvais bouton en envoyant mon épreuve révisée à Amazon. Bref: La Guerre tendre est déjà en vente sur Amazon, alors qu’il le sortira pas avant le 21 août ailleurs. C’est bien entendu injuste pour ceux qui n’utilisent pas le Kindle. Et il semble que ce soit impossible d’avancer la date de sortie chez les autres marchands.

Pire: les chroniqueurs n’ont même pas encore reçu leurs exemplaires.

Mon éditeur devrait émettre un communiqué à ce sujet, mais je tenais à vous dire que cette situation n’est pas voulue.

Si jamais vous avez pré-commandé votre livre, écrivez-moi directement, on va arranger un petit quelque chose. moc.liamhsuhnull@yam-einna.

Merci à tous et à toutes! J’espère que vous aimerez votre lecture.

Mise à jour

Il y a même une première critique pour la Guerre tendre sur Babelio.

La Guerre tendre en révision d’épreuve

En principes, tout est emballé pour La Guerre tendre. Le livre est mis en pages, il me me reste plus qu’à regarder les pages une par une pour m’assurer que tout est place. Le livre sera donc offert partout à partir du 21 août (mais vous pouvez encore pré-commander pour un rabais de 30%).

J’ai très hâte de soumettre cet épisode à mon public adoré. Merci, vous êtes tous formidables!

P.S. Si vous ne connaissez pas encore ma série, le moyen le plus économique pour vous mettre à jour reste la compilation L’Initiation de Stella, qui contient les quatre premiers épisodes.

Encore dans le top 10 en science-fiction érotique !

Les vacances semblent bonnes pour les ventes. Mes titres ont grimpé au classement Amazon, avec Oui, mon colonel au troisième rang dans le cercle très fermé de la science-fiction érotique. Je savais bien qu’un peu de chair masculine aiderait les ventes. Je compte bien convaincre mon éditeur de faire une couverture future avec un Martin Squibb de dos, complètement soumis à Stella. Bon, ce ne sera pas pour cette fois.

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La Guerre tendre toujours en pré-vente

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Je travaille très fort en ce moment pour terminer les corrections à La Guerre tendre. J’aime beaucoup cet épisode, et les dernières relectures l’ont rendu encore meilleur, plus concentré et plus excitant. Il est encore en prévente sur Kobo, la Fnac (1,76 euros!) et l’iBook Store. Amazon devrait suivre bientôt, impossible de dire quand. Il est offert aux deux tiers de son prix de lancement, alors profitez de mes retards pour précommander. C’est chaud comme la braise.

  • Ils ont lu…

    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.