Dr Medusa, épisode 7 d’Escadron Bio SE

Il a fallu un moment pour l’annoncer, mais le septième épisode de la ma série de science-fiction érotique Bio Super Élite devrait sortir vers la fin de ce mois. Cet épisode va marquer l’arrivée d’un personnage marquant: le Dr Medusa, une mutante énigmatique dotée de pouvoirs insoupçonnés. Sera-t-elle pour Stella une alliée ou une ennemie?

Voici la couverture, pour le moment.

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Et, pour vous faire patienter, voici un petit extrait. Comme d’habitude, il n’a pas été édité.

Tout en se rendant au bloc B, Stella éprouvait une sensation d’invisibilité. Des ingénieurs par centaines travaillaient sur des armures de convertis et des pièces d’armements grosses comme des voitures, et pas un seul ne lui prêta la moindre attention. En s’engageant dans les escaliers métalliques, elle s’attendait à tout instant à ce qu’on lui demande des explications, mais elle atteignit le sommet sans difficulté. En un sens, c’était libérateur ; toute sa journée au centre, elle se sentait surveillée. On pouvait la punir pour un fil qui dépassait, littéralement.
Elle arriva devant une porte, la poussa. La lumière aveuglante et la vague de chaleur ne pouvaient tromper : elle avait trouvé le toit. Une main sur les yeux, elle avança.
Elle ne pourrait pas se coucher là, sur ce toit brûlant, sous peine de cuire comme un steak. Il devait y avoir un endroit plus commode, où les métisses avaient l’habitude de s’installer. En contournant la sortie, elle sursauta en apercevant une femme déjà étendue sur une large couverture de toile, nue comme au premier jour. Elle la reconnut à sa peau très foncée, vert épinard, et à son visage décidé.
La capitaine Summer Dorman ouvrit un œil.
« Oui ?
— Pardon, capitaine. Je ne voulais pas vous déranger. Je vais repasser.
— Tu m’as déjà dérangée. Qu’est-ce que tu viens fabriquer sur le toit ?
— Medusa m’a prescrit un bain de soleil, capitaine.
— Alors, prends un bain de soleil. Allez, je vais te faire une place. »
Dorman se redressa et s’écarta. Stella hésita un moment, puis commença à se déshabiller. Par réflexe, elle plia soigneusement chaque pièce de vêtement.
« Je ne me souviens pas t’avoir vue. Tu n’es pas une cadette ?
— Aspirante seulement, capitaine.
— Je t’en prie ! Tu vois un uniforme ? Ici, nous sommes toutes égales. Laisse aussi tomber le “vous”. Si tu as de la chance, tu auras toutes les occasions de monde de me faire des courbettes. Moi, si je grimpe jusqu’ici, c’est pour oublier le protocole. Tu as de la crème solaire ? »
Stella fit signe que non. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle aurait pu en dénicher. Dorman lui en tendit un tube.
« Tu es bien trop blanche pour t’en passer, petite. Comment t’appelles-tu, au juste ?
— Stella, capi…
— Summer. Appelle-moi Summer. Sinon tu me feras trente pompes. Mets-en bien partout. »
Stella fondait sous le regard insistant de la capitaine. Encore une fois, elle se sentait surveillée, jugée. Pourquoi devait-elle la fixer ainsi ? En appliquant le baume aux endroits les plus délicats de sa peau, elle ressentit un frisson qu’elle espérait de tout son cœur être parvenue à cacher.
« Stella… Tu es cette aspirante que Rhys a envoyée à Orion ? Contente de te rencontrer. Allez, viens par ici, donne-moi ça. »
Stella s’assit à son tour sur la couverture. Alors que Dorman lui reprenait le tube d’écran solaire, elle se recroquevilla, cachant sa poitrine contre ses cuisses qu’elle tenait serrées entre ses bras. Les mains de la capitaine s’affairaient à lui appliquer le baume dans le dos et sur les épaules.
« Tu devrais cesser de te teindre les cheveux. Ici, les métisses n’ont pas à avoir honte de ce qu’elles sont. Tout le monde sait qu’elles deviennent les meilleures pilotes. »
Dorman s’étendit à nouveau à côté d’elle, de tout son long, ses muscles sinueux luisants à la lumière éclatante. De toutes les pilotes, c’était la plus connue. Stella se força à se déplier, puis chercha à se détendre. La brûlure du soleil commença à l’étourdir.
« Au début, ça ne te fera pas grand-chose. Quand ta peau sera bien verte, en revanche… Moi, chaque année, je vole vers une île tropicale, où on peut être nue sur la plage. Je passe une semaine à poil, et je ne mange qu’une fois par jour. Ça me recharge les batteries. »
Stella ressentait une panique sourde à l’idée de devenir toute verte, sa hantise depuis toute petite. En même temps, c’était libérateur. De toute manière, l’entraînement exposait de larges pans de sa peau, qui avait pris par endroit une teinte verdâtre. Mieux valait sans doute y aller franchement. Profiter de l’effet bienfaisant de la photosynthèse.
« Réveille-toi.
— Hum ?
— Tu t’es endormie. Je te laisserais bien roupiller, mais te retourner toutes les quinze minutes. C’est mieux. »
Stella obéit et se coucha sur le ventre. Elle n’avait pas conscience de s’être assoupie. En même temps, cela n’avait rien d’étonnant, après la nuit que lui avait fait passer Rhys.
« Tu permets ? »
Sans attendre sa réponse, Dorman commença à lui appliquer de la crème solaire sur les fesses et à l’arrière des cuisses, endroits négligés. Stella était pétrifiée, soucieuse de ne pas contrarier une femme aussi importante. Elle ne pouvait s’empêcher de se demander si la capitaine n’avait pas des intentions particulières à son égard. Y avait-il, dans toute la base, un seul officier qui ne voulait pas la baiser ? Elle n’éprouvait aucune attirance pour Summer Dorman, seulement une crainte respectueuse, mais, alors que ses doigts glissaient sur la peau délicate entre ses cuisses, Stella se prenait à espérer qu’elle aille plus loin.

Je ne peux pas encore dire quand cet épisode sera offert à la prévente. Le mieux est sans doute de vous inscrire à la liste de diffusion.

Nouvel extrait pour «La Guerre tendre»

Stella tente de nouvelles expériences.

Cruzita traîna Stella vers la porte. Stella comprenait que Cruzita voulait l’amener à l’écart, sans doute dans sa propre chambre. Pour cela, il fallait passer par le couloir. Elle avait envie de l’y suivre, même sans savoir ce qui l’attendait avec cette femme cruelle. Cruzita voulait-elle l’humilier en la forçant à défiler à moitiée nue? Sans doute pas. Ce n’était pas la base militaire ici. C’était un hôtel cinq étoiles. Stella remia sa robe en place, consciente qu’elle serait trempée par le sperme qui coulait sur ses fesses. Le cou tordu par la poigne de Cruzita, elle ne put apercevoir le colonel. À peine pouvait-elle entendre les gémissements de Rhys, sans pouvoir déterminer s’ils exprimaient la souffrance ou le plaisir.

Les soldats les laissèrent passer. Ils franchirent le lobby désert.

Cruzita était plus petite que Stella et devait se tenir penchée pour la suivre. Pour regarder devant elle, elle devait tirer douloureusement sur sa chevelure. John les suivait toujours, mais, à par lui, il n’y avait pas d’autre témoin de son asservissement. Dommage.

Il y avait un couple dans l’ascenseur. Cruzita plaqua Stella contre le mur, la força à se cambrer pour bien mettre sa poitrine en valeur. L’odeur de sève et de musc remplissaient la petite pièce. Les pauvre inconnus tentaient le mieux possible de ne pas les regarder. Stella s’amusait de leur embarras. C’était sans doute quelque chose qu’elle avait en commun avec Cruzita.

L’ascenseur les déposa bientôt dans un autre couloir, long mais avec bien peu de portes. Poussée au sol par Cruzita, Stella s’agenouilla sur le tapis épais.

«À quatre pattes!»

Stella obéit, docile. Sa seule objection était que, en marchant ainsi comme un animal mené à l’abattoir, elle mettrait plus de temps à arriver.

Les cheveux tirés vers le haut, elle ne pouvait pas voir où elle allait. Seulement ses mains, ses seins qui jaillissaient maintenant de sa robe et le pieds des deux personnes auxquelles elle s’était livrée. Ils ne marchèrent pas longtemps. Une porte s’ouvrit devant eux, qui donnait sur une pièce sombre. Cruzita lâcha les cheveux.

«Avance, petite truie.»

Stella avança. On ne lui avait pas dit de se relever, alors elle resta par terre, les yeux baissés sur le tapis. Elle entendit la porte se refermer, puis sentit les mains de Cruzita qui relevaient sa robe.

«Tu es toute sale, petite truie.»

Pour la punir, elle lui appliqua une fessée douloureuse. Stella sentait son sang se précipiter dans ses veines, gonfler chaque partie de son corps. Elle ne s’était jamais senti si éveillée.

«Une truie couine quand on la frappe.»

Pour lui donner une chance de se reprendre, Cruzita frappa encore.

«Ouink!

— C’est bien.»

La fessée se poursuivit. La force des coups variaient, parfois cinglants et parfois pire, et Stella tâchait de moduler le volume de ses couinements en proportion. Elle se sentait libérée, légère, comme si tout cela n’avait été qu’une sorte de thérapie chic.

Pour être prévenu lors de la sortie de La Guerre tendre, ou pour obtenir le premier épisode de la série gratuitement, mieux vaut vous abonner à la liste de diffusion.

Un extrait de La Guerre tendre

La bête continue de s’allonger. Voici un bout de scène que je viens d’écrire, un brouillon. Ce n’est pas encore ni révisé, ni corrigé. alors indulgence, s’il vous plaît.

«Que va-t-il lui arriver?

— Trois mois de suspension sans solde. Ça lui permettra de réfléchir à ce que l’armée lui apporte.»

Cela paraissait un peu dur, mais Ce n’était pas le moment d’insister. Tout de même, elle n’oserait plus se montrer à Martin. Et si Alissa apprenait que, non contente de s’être tapée son mec, elle lui avait valu une suspension?

Stella ressentit une vibration dans le bas ventre. Cela commença tout doucement — tout à ses préoccupations, elle n’y prêta qu’à peine attention. Puis elle se souvint de l’ondal, toujours enfoncé en elle, adossé au point le plus sensible de son être.

La garce!

«que se passe-t-il, Stella?

— l’ondal…»

Craggs afficha un sourire amusé.

«Tu veux dire qu’Aki Rhys sait que tu es convoquée en discipline et elle a quand même actionné votre Ondal? »

Stella n’arrivait pas à articuler uneréponse. Une vague de plaisir venait d’envahir son ventre. C’était si embarrassant, devant le colonel.

«Oh ciel! C’est intense! Je ne vais pas pouvoir résister.

— Ne résiste surtout pas! C’est la première expérience qui va servir à évaluer toutes les autres. Autant te laisser aller à fond.»

Le pire n’était pas la stimulation. L’Ondal la chatouillait, et à un endroit où elle aurait eu bien du mal à se gratter. Elle se tortilla en poussant un cri aigu. Elle éclata de rire; la situation ne manquait pas de ridicule.

«Alors? C’est bon?»

Elle tenta bien de répondre, mais l’air sortit trop vite de sa bouche. Ce fut au tour du colonel de rire.

«À ce point-là?

— Ho! C’est bon!

— Meilleur qu’avec moi?»

Quelle question! Une machine pouvait-elle remplacer son colonel? Quoi que, en ce qui concernait la stimulation…

«C’est meilleur qu’Orion.

— Ma foi! Je vais être jaloux.»

Il releva sa jupe. Il chercha de la mains sa chatte dénudée. Ce n’était pas simple, parce que Stella ne pouvait s’empêcher de remuer. Il trouva finalement son clitoris et y déposa fermement deux doigts.

«Surtout, ne le laisse pas tomber. C’est tout ce qui compte.»

Quant il appuya sur le petit bouton de chair, ce fut comme si des écluses s’étaient ouvertes en elle. L’orgasme l’attrapa à la gorge, remplit ses yeux d’eau, pressa son cerveau, comme la première fois qu’elle s’était touché, il y avait bien longtemps. Et le spasme qui la secoua passa tout près d’expulser l’Ondal. Le colonel se remit à rire. Il savait très bien ce qu’il faisait, le bougre.

Était-ce tricher de tenir l’Ondal en place avec sa main? Bah! Rhys n’était pas là pour la voir. Elle sentit son humidité se répandre dans sa paume, glisser entre ses doigts. Sa main était trop glissante, elle ne suffirait pas. Et le colonel continuait à l’exciter! C’était trop intense, c’en était douloureux. Elle tenta d’écarter sa main, y parvint presque, mais il la saisit par la taille avec son autre bras et se pressa contre son corps convulsé. Elle tenta de le prévenir: ne voyait-il pas qu’elle était couverte de boue et de poussière? Ne voyait-il pas qu’elle était sur le point de perdre connaissance? Se jambes ne voulaient plus la porter; elle glissa vers le sol. Il se pencha pour l’accompagner, sans cesser ses caresses, jusqu’à ce quelle soit à genoux, les deux mains pressées sur son sexe qui irradiait le plaisir.

Mon cadeau de Noël

Mine de rien, il y a un peu plus de deux ans que j’ai commencé ma série de science-fiction érotique. Je m’étais tout de suite sentie très inspirée, et j’ai entrepris l’écriture de certains dérivés de la série, dont un se passe à Noël. Un Noël où toutes les Aspirantes, rien de moins, sont tenues de mettre la main à la pâte dans une activité de financement très spéciale…

Écrire les quatre tomes actuel a été plus difficile que je ne l’aurais cru, alors la sortie de ce spécial érotique des fêtes a été repoussé deux fois. Mais il n’y a pas de raison valable que je ne vous en fasse pas découvrir un petit morceau en attendant, peut-être, l’an prochain. Il n’est ni corrigé ni révisé, alors soyez indulgent.

Sur la scène, deux soldats virent tirer Annie sans le moindre ménagement. Ils fixèrent des chaînes à ses chevilles et ses poignets puis la traînèrent vers le sapin décoré. Ils l’attachèrent à l’arbre. Les branches rugueuses venaient égratigner son dos et ses fesses.
« Qui avait acheté cette jeune aspirante? »
Un homme se leva, et Craggs l’invita à le rejoindre sur scène. Rhys, qui devait désormais lui servir d’esclave, alla le chercher et le guida vers l’arbre en le tenant par la taille. Elle glissa sa cravache dans les mains de l’heureux individu.
Stella sentit les grosses mains du père Noël caresser ses seins, gênées par les pinces à linge qui y étaient toujours accrochées. « Est-ce que ça fait mal?
— Oui.
— Veux-tu que je les enlève?
— Seulement si c’est ce que vous voulez. »
Elle feignit ne pas s’intéresser à la réponse du général et porta son regard sur la pauvre Annie. Son « propriétaire » avait en main la cravache de Rhys, et cette dernière guidait ses mouvements dans un jeu qui consistait à détacher les pinces une à une d’un coup sec. L’homme était maladroit et frappait la plupart du temps directement sur la peau nue. Une pince finit par se détacher. Annie poussa un bref cris de douleur et se tordit au point de fortement secouer le sapin.
« C’est vrai que plus elles sont là longtemps, plus elles font mal?
— C’est vrai, Père Noël.
— Alors j’attendrai. »
En comparaison des coups de fouet, les pinces n’étaient que des chatouilles, et Stella les sentait à peine. Ce qu’elle ressentait en revanche, c’était un désir impérieux, moitié dû aux effets de la drogue mystérieuse placée dans la canne, moitié à l’humiliation publique qu’elle venait de subir. Le général était un homme puissant; un mot de lui, et sa carrière de pilote était assurée. Aussi, elle voulait lui plaire tout en se montrant déterminée.
Le maître d’Annie gagnait en hardiesse. Les épingles sautaient maintenant par groupes, souvent avant qu’Annie n’ait pu reprendre son souffle. Stella se mit à caresser plus vite le sexe de son général qui, n’y tenant plus, couvrit sa chatte de sa main droite. Elle gémit. La torture qu’Annie subissait sur scène l’excitait. Elle n’y prenait pas plaisir, mais elle ne pouvait s’empêcher de s’imaginer à sa place, exposée à tous et utilisée sans égard. Quand le général trouva son clitoris, elle se mit à gémir.
« La douleur, ça t’excite?
— Parfois, Père Noël.
— Qu’est-ce qui t’excite, dis-moi? »
Elle se tourna vers lui et l’embrassa à travers sa barbe artificielle. Le faux nez de Stella butta contre la joue et lui fit mal, mais elle continua jusqu’à ce qu’elle sente la langue du général pénétrer sa bouche. Le colonel ne l’embrassait jamais. Pour elle, il pouvait avoir des mots doux, parfois tendres, mais ses gestes étaient le plus souvent cruels. Dans sa main, elle sentit le pénis grossir encore, atteindre un diamètre considérable. Elle le voulait en elle tout de suite, mais elle savait devoir attendre. Il fallait qu’il  se souvienne d’elle. Si elle ne l’accrochait pas solidement avec qu’il ne se glisse en elle, il l’oublierait dès qu’il aurait finit de s’essuyer.
« Regarde! »
Sur la scène, Rhys s’était agenouillée devant son maître et excitait son membre des mains et de la bouche. Jamais Stella n’avait vu la sergente prodiguer la moindre faveur sexuelle à un homme. L’autre continuait à frapper Annie, mais plus doucement; il avait compris que la plus grande douleur venait des pinces elles-mêmes, qui saisissaient toujours un minuscule morceau de peau en se détachant. Il semblait prendre plaisir aux hurlements et aux spasmes de la pauvre Annie.
Regrettait-elle d’avoir volontairement prit la place de Stella? Peut-être aimait-elle cela? Stella en savait bien peu sur cette fille. Quoi qu’il en fut, elle préférait sa position. La main gauche de son général avait trouvé sa poitrine et la massait durement. Le spectacle le rendait fou. Il heurta du doigt l’une des pinces, ce qui agita le petit grelot et donna un frémissement à Stella.
Cet accident sembla lui donner des idées. Sans cesser de masser le clitoris de Stella, il frôla de son autre main toute la rangée de pinces, émettant des tintements clairs. Les gens des tables voisines leur jetait parfois un œil pour voir d’où provenait la musique. Quand elle sentit les gros doigts du général pénétrer en elle, Stella reposa sa tête sur l’épaule du général et commença à lui mordiller le cou. Les tintements cessèrent un moment; le Père Noël avait besoin de sa main pour descendre sa braguette, libérer son sexe qui ne tenait plus à l’intérieur. Stella empoigna son avenir et entrepris de le caresser doucement.
Annie avait enfin été débarrassée de ses pinces. Les grelots reposaient à ses pieds, inertes, alors qu’elle s’agitait dans tous les sens, comme pour évacuer les éclairs de douleur qui parcouraient sa peau. Son maître se désintéressait d’elle désormais, occupé qu’il était à regarder une officière sucer en public son sexe tendu. Ne sachant que faire de ses mains et de cette cravache à laquelle il avait pris goût, il commença à frapper les fesses de Rhys, spectacle incongru qui remplit Stella d’aise.

Crédit images Yanin Ponce.

Extrait de SVP Docteur

Enfin, une bonne nouvelle concernant la sortie de SVP Docteur, le nouvel épisode des aventures de Stella au pays des tentacules. L’édition est terminée, reste la révision, ce qui est typiquement beaucoup plus court. On me chuchote à l’oreille que le livre devrait être offert en prévente cette semaine.

J’espère que la prévente se déroulera mieux que la dernière fois. Quoi qu’il en soit, je vous tiendrai au courant.

En attendant, voici un extrait. Comme je vous l’ai dit, il n’a pas encore été révisé, donc indulgence.

Stella sursauta.

« Une méthode expérimentale ?

— En effet.

— Mais je n’ai pas pu m’y préparer. »

L’injustice du procédé lui semblait évidente, trop pour avoir besoin d’être expliquée. Toutes les candidates connaissaient d’avance la nature de l’examen d’entrée. Et, à moins d’être complètement idiotes, elles s’entraînaient spécifiquement pour ces épreuves.

« D’une certaine manière, Stella, vous êtes la personne la mieux préparée pour ce nouveau test.

— Et en quoi ?

— Je ne veux pas trop vous en dire. Il faut que vous vous détendiez. Vous n’avez aucune appréhension à avoir. »

Qu’est-ce que c’était que ce nouveau traquenard ? Elle ne s’attendait certainement pas à une telle surprise de la part du docteur Leyland. Le colonel était-il au courant ?

« Vous savez que notre département de recherche est très actif. Nous améliorons sans cesse nos procédés. Un jour, le test que vous allez passer deviendra la norme pour toutes les candidates. Suivez-moi. »

Leyland sortit de la salle. Stella le suivit dans le couloir, sans plus penser à lui demander quelque chose pour cacher son corps. Il y avait là une civière munie d’entraves de toile épaisse.

« Couchez-vous là-dessus, s’il vous plaît. »

Stella hésita. Tout en cachant de ses bras et de ses mains sa poitrine opulente et son sexe glabre, elle guettait le couloir. Elle ne savait pas exactement si elle craignait d’être vue ou si elle espérait du secours.

« Vous allez m’attacher ?

— Ce n’est pas pour vous contraindre, Stella. Seulement pour vous éviter de tomber.

— Mais je ne vais pas tomber d’une civière…

— Je vous en prie, ne faites pas l’enfant. »

À contrecœur, Stella se hissa sur la civière et s’étendit sur le dos. Heureusement, le docteur ne l’attacha pas immédiatement, ce qui lui permit de cacher sa chatte avec ses mains alors qu’ils traversaient les couloirs. Sa peau entrait par endroits en contact avec la toile rugueuse, et elle s’imaginait déjà, liée, exposée, impuissante. L’air froid lui donnait la chair de poule et contractait l’extrémité de ses seins. C’était pire que l’examen du triage. Sous ses doigts, elle sentait des ruisseaux issus de son excitation.

Après un parcours qui lui sembla interminable, Stella fut finalement poussée dans la salle d’observation. C’était une vaste pièce sombre, dont tout un pan de mur était occupé par un miroir. Il y avait au fond un grand appareil, d’un noir brillant, qui ressemblait un peu à un petit réfrigérateur. Le docteur l’installa en face, les pieds dirigés vers la mystérieuse machine.

« Nous allons maintenant assujettir Stella à sa civière, pour sa propre sécurité. »

Les étudiants lui prirent les membres et commencèrent à l’attacher solidement. Anxieux, ils faisaient peut-être un peu de zèle, car Stella trouva les courroies très serrées. Alissa, comme à contrecœur, bouclait celles qui tenaient sa poitrine, au-dessus et en dessous des seins.

Elle entendit un bruit juste au-dessus d’elle, mais Alissa obstruait sa vue.

« Qu’est-ce que c’est ? »

Perplexe, Alissa mit un moment à comprendre à quoi elle faisait allusion. Elle s’écarta. Stella put alors voir un appareil menaçant suspendu au-dessus de sa poitrine. Il était brillant, couvert de chrome et bardé de pointes aiguës qui s’agitaient dans sa direction. Une sorte d’araignée de métal qui devait peser dans les quinze kilos.

« Ne vous inquiétez pas. Cet appareil est un peu sinistre, mais il sert tout simplement à enregistrer votre battement cardiaque, le rythme de votre respiration, votre pression artérielle et même vos réponses chimiques, grâce à ces petites antennes. Il n’y aura pas le moindre contact. »

À moitié rassurée, Stella tenta de se détendre un peu. Que pouvait bien fabriquer le colonel ?

« Tout au long de l’examen, nous pourrons enregistrer des données précises sur la physiologie de Stella. Rythme cardiaque, sudation, taux de certaines hormones, activité cérébrale, tension. Nous pourrons ensuite comparer ces données avec celles que nous avons recueillies sur de véritables pilotes à l’entraînement. Bientôt, toutes les candidates seront soumises à ce nouveau test, et vous pourrez dire que vous étiez là quand il a été utilisé la première fois. »

Un bruit métallique sourd se fit entendre, comme un coup donné dans un baril d’acier. Cela semblait venir de la sinistre boîte qu’elle avait aperçue en entrant. Que pouvait-elle bien contenir ? Son sexe ouvert était dirigé droit vers elle. Tout à coup, tout devint noir. Elle sentait sur son visage la pression d’un tissu velouté.

« Que se passe-t-il ?

— Je vous mets un bandeau sur les yeux. C’est pour vous éviter un stress supplémentaire. »

Elle entendit son cœur accélérer, ses battements répercutés par des « bips » qui résonnaient dans ses oreilles. L’araignée de métal avait commencé son travail.

Le docteur Leyland est gentil. Je peux avoir confiance. Le docteur Leyland est gentil…

« Je vous en prie, docteur ! Enlevez-moi ce bandeau.

— Un peu de courage, Stella. Il faut à tout prix éviter de fausser les données. »

« Si nous procédions, docteur ? dit Alissa. Stella ne semble pas très à l’aise.

— Nous attendons un invité important. Il ne devrait plus tarder. »

Stella entendit la porte s’ouvrir ainsi que les pas d’une personne qui approchait. Instinctivement, elle tourna la tête dans cette direction, mais le bandeau ne lui permettait même pas de voir une lisière de lumière.

« Mon colonel, nous serons prêts à procéder quand vous le voudrez. Je demanderais aux internes d’aller dans l’autre pièce. »

Dans le brouhaha des pas qui s’éloignaient, Stella chercha en vain un signe de la présence de colonel. Cela la damnait de savoir qu’il était là, juste à côté, et qu’elle ne pourrait pas même en tirer un sourire encourageant.

« Je dois admettre, docteur, que c’est assez différent de ce à quoi je m’attendais. Tout cela est-il bien nécessaire ?

— Nous avons réalisé de grands progrès dans nos recherches, et les applications pratiques sont plus nombreuses qu’on pourrait le croire. J’espère que votre présence permettra d’accélérer la mise en place de certaines innovations dans la séquence de tests. »

La voix de Leyland témoignait d’une excitation que Stella ne lui connaissait pas.

Trois coups sourds se firent entendre, semblables aux précédents. Stella n’osait pas demander d’où ils provenaient.

« Qu’est ce que c’est que ça ?

— Ce son provient de la grande boîte noire que vous voyez là-bas. Ne vous en approchez pas. Ne passez jamais à moins de cinq mètres de cette boîte. »

Le corps entier de Stella se révoltait. Son cou se tendait pour essayer de relever sa tête, ses mains voulaient arracher le voile de ses yeux.

— Enlevez-moi ce bandeau, je vous en supplie !

— C’est pour vous éviter un stress supplémentaire, Stella.

— Allons, dit le colonel, vous voyez bien que cette pauvre fille est terrorisée. »

Le tissu se détacha du visage de Stella. Un moment, l’appareil à pointes capta son attention. Puis elle tenta encore une fois de relever la tête, pour voir si la boîte s’était ouverte. Le mieux qu’elle pouvait faire était de surveiller, dans le miroir, le reflet de son corps blanc.

« Respirez profondément, Stella. Votre rythme cardiaque s’est emballé.

— Qu’est-ce qu’il y a dans cette boîte ? demanda-t-elle.

— Oui, reprit le colonel, qu’est-ce qu’il y a dans cette boîte ?

Un extrait de Bio S.E. s1e3 «Mon Colonel»

J’ai terminé les ajouts demandés par mon éditeur sur le troisième épisode de ma série. Il devrait s’intituler «Mon Colonel», mais il ne faut présumer de rien. Les ajouts au deuxième épisode sont venus avec un nouveau titre, après tout.

Je ne peux pas encore dire quand ce troisième épisode sera publié. Il doit d’abord être révisé, je n’ai pas encore vu de page couverture et il y a ensuite la correction et la révision d’épreuve… La seule manière de connaître avec exactitude le moment de la sortie (et de payer moins cher que tout le monde) est encore de vous abonner à la mailing list des Chemins Secrets.

En attendant, voici un petit extrait. Très très sage, dans un épisode assez explicite. Comme d’habitude, il n’est ni édité, ni corrigé, alors je vous demande d’être indulgents.

Stella retira ses vêtements, les plia soigneusement et se coucha entre les draps rugueux de son lit. Bientôt, elle s’assoupit malgré ses inquiétudes. Elle n’était qu’à moitié endormie quand les rêves vinrent l’assaillir. Elle les accueillit sans lutte. Elle contempla sans étonnement son corps nu et blanc duquel toute marque avait disparue. Martin était devant elle.
Il avait changé. Il n’avait plus cet air vicieux qu’elle lui connaissait. Il la regardait avec envie, certes, mais aussi avec admiration.
Ne tombe pas amoureux de moi, Martin, mon cœur appartient à un autre.
Elle ne savait pas qui était cet autre au juste. Malgré cette protestation, elle sentait que Martin l’attirait irrésistiblement, avec son torse nu et ses épaules solides. Sans hésiter, il l’attira contre elle, pressant ses mains fortes contre le creux de son dos. Elle le repoussa à demi.
« Du calme. As-tu fais ce que je t’ai demandé?
— J’ai une copie de ton examen médical. Tu as passé avec les honneurs. »
Elle savait ce que cela signifiait. Elle avait promis que, contre ce document, il pourrait la prendre tout entière; elle devait maintenant tenir sa part du marché. Cette constatation arriva comme un soulagement. Elle n’aurait pas voulu s’éloigner de lui, s’arracher à ce contact réconfortant. Elle déposa sa tête sur le torse du soldat et fit glisser ses mains sur ses hanches, puis en arrière. Elle agrippa ses fesses et s’appuya contre son corps. Son membre en érection était prisonnier entre leurs ventres, dur et fier, mais sans impatience. Le soldat déposait sur son cou une pluie de baisers légers qui causaient à Stella des frissons comme autant de petits flocons de neige. Elle respira profondément, juste pour que ses seins se pressent plus forts contre lui, pour que leurs peaux se frottent dans une sorte de grande caresse. Quand elle leva la tête pour accueillir sa bouche, elle vit que c’était le colonel qu’elle tenait contre elle.
Les mains grandes et fortes de Craggs s’enfonçaient dans son dos, l’attirant à lui encore plus étroitement. L’embrasser à pleine bouche était comme boire à une source chaude. Sa salive avait le goût suave et l’effet enivrant du nectar d’Orion. Leurs deux bouches jouaient ensemble, incapables de se séparer plus d’une seconde, espiègles et amoureuses. Et, juste au moment où Stella cherchait un moyen de prendre le colonel en elle sans séparer leurs lèvres, elle sentit ses mains agripper ses cuisses et, sans effort, la soulever doucement, jusqu’à pouvoir la prendre sur place.
Stella avait toujours aimé le sexe des songes. Rien de sale, de compliqué ou même de fatiguant. Tout glissait tout seul, elle n’avait rien à expliquer. Pas de douleur non plus, même fugace. Bien sûr, il manquait les odeurs âcres et enivrantes de la sueur et la jouissance conquérante qu’elle ressentait parfois — le réel avait ses avantages. Tout de même, si elle avait eu à choisir, elle aurait prit l’étreinte tranquille et parfaite du rêve. D’autant que c’était la seule qui pouvait lui offrir une escapade avec le colonel Craggs.
Une douleur fugace à l’entrejambe la réveilla en sursaut.
Elle se redressa brusquement, s’attendant presque à voir l’interne lui prodiguer ses attouchements. Mais elle était toujours seule dans le grand dortoir. C’était elle qui, machinalement, avait entrepris de se caresser dans son demi-sommeil. Ses draps avaient glissé sur le côté; quelqu’un qui serait entre à ce moment-là n’aurait rien manqué du spectacle. Alors elle remarqua les caméras fixées à chaque coin du dortoir. Elle avait peut-être été vue, ou même enregistrée. Honteuse, elle se hâta de se rhabiller et se leva. Elle voulait sortir de là au plus vite.

Voilà. J’ai très hâte de voir l’accueil qui sera réservé à cet épisode. L’histoire fera un grand bon en avant, mais la concentration en scène de sexe est beaucoup plus faible que dans les deux premiers. Faut dire qu’il y a de la marge 😉 Comme le titre l’indique, la relation entre Stella et le colonel Craggs va commencer à s’approfondir…

Un extrait de «L’Examen médical»

La sortie de mon premier livre approche! Nous en sommes aux dernières révisions — elles ne semblent jamais devoir finir.

Je travaille actuellement à réviser mon texte, et je viens de travailler sur ce passage. J’ai pensé que vous aimeriez.

Quand elle était arrivée à Las Vegas, Stella avait deux objectifs en tête : entrer à l’académie et se trouver un boulot le plus à l’écart possible du soleil, qui donnait à sa peau la teinte verdâtre caractéristique des métisses.
Elle avait pensé travailler dans les casinos, mais il y avait chaque fois enquête. Teindre ses cheveux et garder son teint pâle ne suffisait plus à cacher ses origines. Elle accumula donc les petits boulots, refusant tout ce qui impliquait qu’elle se dénude ou sorte au grand jour.
Elle avait eu la chance de Rencontrer Richard, qui faisait la plonge dans un restaurant où elle était serveuse de nuit. Pas riche, mais il habitait avec sa mère un petit bungalow de banlieue. Il était gentil, musclé et ne trouvait rien de mal à sa toison verte. Il lui fournissait le cannabis et la cocaïne, elle lui taillait des pipes durant les moments creux. Ce n’était plus un échange, simplement une manière de profiter de leur jeunesse au lieu de laisser la grisaille de la nuit déteindre sur eux. Elle avait emménagé très vite chez lui économisant le loyer.
Sa belle-mère travaillait beaucoup et dormait le reste du temps. Ils avaient donc la maison pour eux tout seuls et baisaient presque continuellement. Richard afficha rapidement son goût pour la mise en scène. Il commença bientôt à l’attacher à différents endroits, en particulier sur la table de la cuisine, où Stella craignait que les voisins puissent les apercevoir — sans que cela amoindrisse son plaisir.
Richard respectait ses ambitions. Elle colla aux murs ses « affiches de motivation », qui consistaient en slogans édifiants ou en photographies de pilotes célèbres et d’officiers — le colonel Craggs au premier chef. Elle s’entraînait chaque jour avec ardeur. Pour remercier Richard, elle lui avait souvent fait profiter de ces séances, exécutant son yoga ou son saut à la corde toute nue, et même en pratiquant devant lui ses étirements plus intimes.
Stella avait beau vivre à l’œil avec son amant, ses problèmes d’argent ne s’étaient pas réglés pour autant. Richard jouait de malchance avec ses paris sportifs et sa consommation de drogue utilisait une part importante de son salaire. Il lui proposa souvent de lui présenter un ami qui pourrait « lui trouver un boulot », mais Stella savait qu’il parlait d’une place de danseuse exotique.
Un jour, il était arrivé à la maison avec un garçon qu’elle ne connaissait pas. Il était plus beau et plus grand que Richard et il regardait Stella de haut en bas, la déshabillant du regard sans la moindre gêne. Terriblement embarrassée, elle s’était sentie mouiller dès ce moment-là.
Ils avaient amené du Jack Daniel’s, boisson pourtant hors de prix depuis que les abominations hantaient les champs de maïs. Stella n’aimait pas le Jack, mais ils lui en avaient tout de même beaucoup servi, tout en causant. Richard surtout faisait les frais de la conversation. Rien dans son verbiage ne donnait à croire qu’il connaissait l’autre depuis longtemps, mais il l’avait traité en complice, avec force clins d’œil et coups de poing sur l’épaule. Son ami n’avait jamais cessé de fixer Stella. Elle, tout ce temps, avait gardé ses jambes croisées, tentant de contenir au fond de son ventre la fournaise qu’il avait allumée.
Ils avaient parlé de ses ambitions de pilotes. La conversation n’avait pas dévié sur ce sujet : Richard en avait parlé à brûle-pourpoint. « Tu devrais voir ce qu’elle arrive à faire. »
Il l’avait prise par surprise. Elle était restée sans voix alors qu’ils la regardaient, et elle avait compris qu’ils étaient sérieux. Ils voulaient qu’elle leur fasse une démonstration juste là, sur le canapé, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
« Allez ! Décoince-toi un peu. Quand tu seras pilote, tu devras le faire devant tout le monde. »
Elle avait refusé plusieurs fois, mais avait bu encore quelques verres de Jack. Déjà, à ce moment, elle savait qu’elle le faisait pour venir à bout de ses propres réticences. Comme s’ils l’avaient compris, ils avaient rempli son verre chaque fois qu’il n’était pas sur le point de déborder. Et ils avaient insisté. Pas de métier plus noble, il ne fallait pas avoir honte. C’était beau, c’était grand, c’était merveilleux.
Alors elle avait desserré les jambes, leur exposant, malicieuse, sa culotte trempée de sueur. Fixant l’invité dans les yeux, elle avait porté le goulot de la bouteille à sa bouche, non pour boire encore, mais pour l’humecter de sa salive. Puis elle avait écarté la herse de dentelle, ouvert de ses doigts les portes de son sexe[…]

J’espère que mon éditeur pourra faire paraître le livre cette semaine — le lancement a déjà été souvent retardé. Mais si vous voulez connaître le moment exact, le mieux est encore de vous inscrire à ma liste de diffusion.

Mise à jour

L’Examen médical est sorti depuis un moment déjà, est est maintenant gratuit de manière permanente. Vous pouvez le télécharger dans tous les formats sur le site de Smashwords.

Un extrait de «L’Examen médical»

Bonjour,

Alors que le premier épisode de ma série de science-fiction érotique Escadron Bio Super Élite est en révision (pour la deuxième fois, parce qu’il y a eu quelques changements), je mets en ce moment la dernière main sur le deuxième épisode, appelé « L’Arrangement ».

Si vous êtes aussi impatients que moi, voici un petit extrait pour vous faire patienter.

Cet article est encore très visité, alors je vais me permettre une petite mise à jour. L’Examen médical est sorti depuis longtemps. Il a même tenu, très brièvement, le statut de best seller. Vous pouvez déjà le lire gratuitement, en vous inscrivant à ma mailing list, ou en le téléchargeant un peu partout.

Les deux filles couraient dans le couloir. Leurs pas semblaient plus légers et, même si elles accéléraient quand elles devaient passer devant les portes ouvertes, elles souriaient.

Elles étaient conscientes d’avoir pris du retard, mais elles ressentaient moins lourdement le regard des gens qu’elles croisaient. Stella ressentait une certaine fierté se mêler à son embarras lorsqu’elle entendait les sifflets. Elle était honteuse d’avoir cédé aux caresses de Clara, mais elle lui en était en même temps reconnaissante. Son orgasme si brutal lui avait permis d’évacuer de la pression. Et l’humiliation qui la terrassait quelques minutes auparavant lui semblait maintenant presque normale, un passage obligé afin d’atteindre cette nouvelle vie dont elle avait toujours rêvé.

C’est dans cet état d’esprit qu’elles parvinrent à l’infirmerie. Un regard hostile de la sergente les glaça sur place. « Vous en avez mis du temps! Voyons le travail. »

Elles se placèrent au garde-à-vous, les bras dévoilant toute leur nudité. La femme observa leur sexe tondu d’un air de dédain.

« Avoir la vulve bien rasée est primordial pour le métier de pilote. C’est une question d’hygiène. »

Elle se tourna vers l’infirmière, une blonde à l’air avenant, un peu plus petite que Stella et de proportions plus menues. La couleur de ses yeux, un vert émeraude particulièrement uniforme, ne pouvait tromper personne : c’était une métisse. Stella n’était donc pas la seule à se teindre les cheveux. Elle ressentit immédiatement pour elle une vive sympathie.
L’infirmière s’accroupit. Sa jupe, aussi courte que celle des pilotes, remonta sur ses cuisses jusqu’à révéler une culotte de dentelle blanche presque transparente. Elle examina le sexe des deux jeunes filles. Celui de Stella luisait encore de plaisir. « Ça ira », dit-elle en souriant. Sa voix était flutée.

« Vous, la grande gourdasse, quel est votre nom?

— Clara, chef.

— Aspirante Clara, vous passez la première. »

Clara avança devant les autres, qui étaient restées au garde-à-vous tout ce temps. Elles étaient toujours toutes nues et Stella put voir que des chiffres avaient été écrits sur leur corps à divers endroits.

« Par élimination, je suppose que vous êtes la gourdasse Stella? Allez rejoindre les autres dans le rang et attendez votre tour. »

En avançant, Stella sentit sa honte grandir à nouveau. Les trois autres filles avaient toutes la chatte soigneusement rasée, alors que sur la sienne la tondeuse n’avait pu effectuer qu’un travail grossier. Toutes ces filles lui semblaient plus en forme qu’elle, plus adéquates.

L’infirmière s’adressa à Clara. « Je vais commencer par actionner les caméras. Le règlement exige que l’examen soit filmé en entier. Ces enregistrements sont confidentiels. »
Clara opina du chef, résignée. Alors l’examen put débuter.

L’infirmière commença par écrire le nom de Clara sur sa poitrine, juste sous la clavicule. Puis elle la pesa et inscrivit son poids sur son ventre. Elle la mesura et inscrivit sa taille juste sous son nom. Clara dut dresser les bras au-dessus de sa tête, soulevant sa poitrine ferme, et l’infirmière prit ses mensurations, inscrivant le chiffre sur son corps à l’endroit correspondant. Les beaux yeux de Clara, si rieurs alors qu’elle caressait son amie, étaient devenus tristes et troublés. Les mensurations de Clara étaient pourtant très flatteuses, et Stella savait qu’elle ne pouvait soutenir la comparaison. Sans trop comprendre en quoi de telles mesures pouvaient influencer le talent d’une pilote, elle sentait déjà grandir en elle l’humiliation. Immédiatement, elle se rappela ce que Clara lui avait dit; et si l’humiliation l’excitait? Est-ce qu’elle se mettrait à mouiller ses cuisses devant tout le peloton et devant cette sergente si dure? Juste à l’idée, elle se mit à trembler et sentit l’humidité la gagner.

« Clara, j’aimerais que tu montes sur la table d’examen et que tu te mettes à quatre pattes, le derrière dirigé vers moi. »

Clara s’exécuta, embarrassée, mais sans hésitation. Ainsi installée, sa chatte était directement exposée au peloton. Stella savait que son tour viendrait bientôt. Elle ne pouvait pas demander un examen privé : une pilote qui hésitait devant une telle exposition n’avait clairement pas sa place dans l’escouade. Clara regarda Stella par-dessus son épaule, semblant lui dire : « courage ».

L’infirmière mesura les grandes lèvres de Clara, puis la distance qui séparait son clitoris de son vagin et son vagin de son anus. Comme toujours, elle prenait les notes directement sur le corps de sa patiente. « Clara, je vais devoir prendre des photos. Je veux que tu empoignes tes fesses et que tu les écartes le plus possible. »

Stella était à l’agonie. Les autres filles avaient toutes subi cet examen? Comment alors pouvaient-elles afficher ce calme?

Peut-être que c’est ma honte qui est anormale. Peut-être que je ne suis pas assez préparée…

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  • Ils ont lu…

    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.