Je ne savais pas qu’il y avait une section érotique-horreur…

…sur Amazon, mais, apparemment, j’y suis première 🙂

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Et deuxième sur science-fiction érotique. Donc merci à toutes et à tous.

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Pour ceux qui n’auraient pas suivit, c’est HS pour «Hors Série». C’est un livre dont l’action se situe à peu près en même temps que celle de La Guerre tendre, mais on s’attarde cette fois à une autre Aspirante, Daisy, qui est plus fonceuse que mon héroïne habituelle. Le titre sortira partout le 30 octobre, donc à temps pour Halloween. Pour trouver le livre sur Amazon, c’est par ici.

Nouvel extrait pour «La Guerre tendre»

Stella tente de nouvelles expériences.

Cruzita traîna Stella vers la porte. Stella comprenait que Cruzita voulait l’amener à l’écart, sans doute dans sa propre chambre. Pour cela, il fallait passer par le couloir. Elle avait envie de l’y suivre, même sans savoir ce qui l’attendait avec cette femme cruelle. Cruzita voulait-elle l’humilier en la forçant à défiler à moitiée nue? Sans doute pas. Ce n’était pas la base militaire ici. C’était un hôtel cinq étoiles. Stella remia sa robe en place, consciente qu’elle serait trempée par le sperme qui coulait sur ses fesses. Le cou tordu par la poigne de Cruzita, elle ne put apercevoir le colonel. À peine pouvait-elle entendre les gémissements de Rhys, sans pouvoir déterminer s’ils exprimaient la souffrance ou le plaisir.

Les soldats les laissèrent passer. Ils franchirent le lobby désert.

Cruzita était plus petite que Stella et devait se tenir penchée pour la suivre. Pour regarder devant elle, elle devait tirer douloureusement sur sa chevelure. John les suivait toujours, mais, à par lui, il n’y avait pas d’autre témoin de son asservissement. Dommage.

Il y avait un couple dans l’ascenseur. Cruzita plaqua Stella contre le mur, la força à se cambrer pour bien mettre sa poitrine en valeur. L’odeur de sève et de musc remplissaient la petite pièce. Les pauvre inconnus tentaient le mieux possible de ne pas les regarder. Stella s’amusait de leur embarras. C’était sans doute quelque chose qu’elle avait en commun avec Cruzita.

L’ascenseur les déposa bientôt dans un autre couloir, long mais avec bien peu de portes. Poussée au sol par Cruzita, Stella s’agenouilla sur le tapis épais.

«À quatre pattes!»

Stella obéit, docile. Sa seule objection était que, en marchant ainsi comme un animal mené à l’abattoir, elle mettrait plus de temps à arriver.

Les cheveux tirés vers le haut, elle ne pouvait pas voir où elle allait. Seulement ses mains, ses seins qui jaillissaient maintenant de sa robe et le pieds des deux personnes auxquelles elle s’était livrée. Ils ne marchèrent pas longtemps. Une porte s’ouvrit devant eux, qui donnait sur une pièce sombre. Cruzita lâcha les cheveux.

«Avance, petite truie.»

Stella avança. On ne lui avait pas dit de se relever, alors elle resta par terre, les yeux baissés sur le tapis. Elle entendit la porte se refermer, puis sentit les mains de Cruzita qui relevaient sa robe.

«Tu es toute sale, petite truie.»

Pour la punir, elle lui appliqua une fessée douloureuse. Stella sentait son sang se précipiter dans ses veines, gonfler chaque partie de son corps. Elle ne s’était jamais senti si éveillée.

«Une truie couine quand on la frappe.»

Pour lui donner une chance de se reprendre, Cruzita frappa encore.

«Ouink!

— C’est bien.»

La fessée se poursuivit. La force des coups variaient, parfois cinglants et parfois pire, et Stella tâchait de moduler le volume de ses couinements en proportion. Elle se sentait libérée, légère, comme si tout cela n’avait été qu’une sorte de thérapie chic.

Pour être prévenu lors de la sortie de La Guerre tendre, ou pour obtenir le premier épisode de la série gratuitement, mieux vaut vous abonner à la liste de diffusion.

Un extrait de La Guerre tendre

La bête continue de s’allonger. Voici un bout de scène que je viens d’écrire, un brouillon. Ce n’est pas encore ni révisé, ni corrigé. alors indulgence, s’il vous plaît.

«Que va-t-il lui arriver?

— Trois mois de suspension sans solde. Ça lui permettra de réfléchir à ce que l’armée lui apporte.»

Cela paraissait un peu dur, mais Ce n’était pas le moment d’insister. Tout de même, elle n’oserait plus se montrer à Martin. Et si Alissa apprenait que, non contente de s’être tapée son mec, elle lui avait valu une suspension?

Stella ressentit une vibration dans le bas ventre. Cela commença tout doucement — tout à ses préoccupations, elle n’y prêta qu’à peine attention. Puis elle se souvint de l’ondal, toujours enfoncé en elle, adossé au point le plus sensible de son être.

La garce!

«que se passe-t-il, Stella?

— l’ondal…»

Craggs afficha un sourire amusé.

«Tu veux dire qu’Aki Rhys sait que tu es convoquée en discipline et elle a quand même actionné votre Ondal? »

Stella n’arrivait pas à articuler uneréponse. Une vague de plaisir venait d’envahir son ventre. C’était si embarrassant, devant le colonel.

«Oh ciel! C’est intense! Je ne vais pas pouvoir résister.

— Ne résiste surtout pas! C’est la première expérience qui va servir à évaluer toutes les autres. Autant te laisser aller à fond.»

Le pire n’était pas la stimulation. L’Ondal la chatouillait, et à un endroit où elle aurait eu bien du mal à se gratter. Elle se tortilla en poussant un cri aigu. Elle éclata de rire; la situation ne manquait pas de ridicule.

«Alors? C’est bon?»

Elle tenta bien de répondre, mais l’air sortit trop vite de sa bouche. Ce fut au tour du colonel de rire.

«À ce point-là?

— Ho! C’est bon!

— Meilleur qu’avec moi?»

Quelle question! Une machine pouvait-elle remplacer son colonel? Quoi que, en ce qui concernait la stimulation…

«C’est meilleur qu’Orion.

— Ma foi! Je vais être jaloux.»

Il releva sa jupe. Il chercha de la mains sa chatte dénudée. Ce n’était pas simple, parce que Stella ne pouvait s’empêcher de remuer. Il trouva finalement son clitoris et y déposa fermement deux doigts.

«Surtout, ne le laisse pas tomber. C’est tout ce qui compte.»

Quant il appuya sur le petit bouton de chair, ce fut comme si des écluses s’étaient ouvertes en elle. L’orgasme l’attrapa à la gorge, remplit ses yeux d’eau, pressa son cerveau, comme la première fois qu’elle s’était touché, il y avait bien longtemps. Et le spasme qui la secoua passa tout près d’expulser l’Ondal. Le colonel se remit à rire. Il savait très bien ce qu’il faisait, le bougre.

Était-ce tricher de tenir l’Ondal en place avec sa main? Bah! Rhys n’était pas là pour la voir. Elle sentit son humidité se répandre dans sa paume, glisser entre ses doigts. Sa main était trop glissante, elle ne suffirait pas. Et le colonel continuait à l’exciter! C’était trop intense, c’en était douloureux. Elle tenta d’écarter sa main, y parvint presque, mais il la saisit par la taille avec son autre bras et se pressa contre son corps convulsé. Elle tenta de le prévenir: ne voyait-il pas qu’elle était couverte de boue et de poussière? Ne voyait-il pas qu’elle était sur le point de perdre connaissance? Se jambes ne voulaient plus la porter; elle glissa vers le sol. Il se pencha pour l’accompagner, sans cesser ses caresses, jusqu’à ce quelle soit à genoux, les deux mains pressées sur son sexe qui irradiait le plaisir.

Mon cadeau de Noël

Mine de rien, il y a un peu plus de deux ans que j’ai commencé ma série de science-fiction érotique. Je m’étais tout de suite sentie très inspirée, et j’ai entrepris l’écriture de certains dérivés de la série, dont un se passe à Noël. Un Noël où toutes les Aspirantes, rien de moins, sont tenues de mettre la main à la pâte dans une activité de financement très spéciale…

Écrire les quatre tomes actuel a été plus difficile que je ne l’aurais cru, alors la sortie de ce spécial érotique des fêtes a été repoussé deux fois. Mais il n’y a pas de raison valable que je ne vous en fasse pas découvrir un petit morceau en attendant, peut-être, l’an prochain. Il n’est ni corrigé ni révisé, alors soyez indulgent.

Sur la scène, deux soldats virent tirer Annie sans le moindre ménagement. Ils fixèrent des chaînes à ses chevilles et ses poignets puis la traînèrent vers le sapin décoré. Ils l’attachèrent à l’arbre. Les branches rugueuses venaient égratigner son dos et ses fesses.
« Qui avait acheté cette jeune aspirante? »
Un homme se leva, et Craggs l’invita à le rejoindre sur scène. Rhys, qui devait désormais lui servir d’esclave, alla le chercher et le guida vers l’arbre en le tenant par la taille. Elle glissa sa cravache dans les mains de l’heureux individu.
Stella sentit les grosses mains du père Noël caresser ses seins, gênées par les pinces à linge qui y étaient toujours accrochées. « Est-ce que ça fait mal?
— Oui.
— Veux-tu que je les enlève?
— Seulement si c’est ce que vous voulez. »
Elle feignit ne pas s’intéresser à la réponse du général et porta son regard sur la pauvre Annie. Son « propriétaire » avait en main la cravache de Rhys, et cette dernière guidait ses mouvements dans un jeu qui consistait à détacher les pinces une à une d’un coup sec. L’homme était maladroit et frappait la plupart du temps directement sur la peau nue. Une pince finit par se détacher. Annie poussa un bref cris de douleur et se tordit au point de fortement secouer le sapin.
« C’est vrai que plus elles sont là longtemps, plus elles font mal?
— C’est vrai, Père Noël.
— Alors j’attendrai. »
En comparaison des coups de fouet, les pinces n’étaient que des chatouilles, et Stella les sentait à peine. Ce qu’elle ressentait en revanche, c’était un désir impérieux, moitié dû aux effets de la drogue mystérieuse placée dans la canne, moitié à l’humiliation publique qu’elle venait de subir. Le général était un homme puissant; un mot de lui, et sa carrière de pilote était assurée. Aussi, elle voulait lui plaire tout en se montrant déterminée.
Le maître d’Annie gagnait en hardiesse. Les épingles sautaient maintenant par groupes, souvent avant qu’Annie n’ait pu reprendre son souffle. Stella se mit à caresser plus vite le sexe de son général qui, n’y tenant plus, couvrit sa chatte de sa main droite. Elle gémit. La torture qu’Annie subissait sur scène l’excitait. Elle n’y prenait pas plaisir, mais elle ne pouvait s’empêcher de s’imaginer à sa place, exposée à tous et utilisée sans égard. Quand le général trouva son clitoris, elle se mit à gémir.
« La douleur, ça t’excite?
— Parfois, Père Noël.
— Qu’est-ce qui t’excite, dis-moi? »
Elle se tourna vers lui et l’embrassa à travers sa barbe artificielle. Le faux nez de Stella butta contre la joue et lui fit mal, mais elle continua jusqu’à ce qu’elle sente la langue du général pénétrer sa bouche. Le colonel ne l’embrassait jamais. Pour elle, il pouvait avoir des mots doux, parfois tendres, mais ses gestes étaient le plus souvent cruels. Dans sa main, elle sentit le pénis grossir encore, atteindre un diamètre considérable. Elle le voulait en elle tout de suite, mais elle savait devoir attendre. Il fallait qu’il  se souvienne d’elle. Si elle ne l’accrochait pas solidement avec qu’il ne se glisse en elle, il l’oublierait dès qu’il aurait finit de s’essuyer.
« Regarde! »
Sur la scène, Rhys s’était agenouillée devant son maître et excitait son membre des mains et de la bouche. Jamais Stella n’avait vu la sergente prodiguer la moindre faveur sexuelle à un homme. L’autre continuait à frapper Annie, mais plus doucement; il avait compris que la plus grande douleur venait des pinces elles-mêmes, qui saisissaient toujours un minuscule morceau de peau en se détachant. Il semblait prendre plaisir aux hurlements et aux spasmes de la pauvre Annie.
Regrettait-elle d’avoir volontairement prit la place de Stella? Peut-être aimait-elle cela? Stella en savait bien peu sur cette fille. Quoi qu’il en fut, elle préférait sa position. La main gauche de son général avait trouvé sa poitrine et la massait durement. Le spectacle le rendait fou. Il heurta du doigt l’une des pinces, ce qui agita le petit grelot et donna un frémissement à Stella.
Cet accident sembla lui donner des idées. Sans cesser de masser le clitoris de Stella, il frôla de son autre main toute la rangée de pinces, émettant des tintements clairs. Les gens des tables voisines leur jetait parfois un œil pour voir d’où provenait la musique. Quand elle sentit les gros doigts du général pénétrer en elle, Stella reposa sa tête sur l’épaule du général et commença à lui mordiller le cou. Les tintements cessèrent un moment; le Père Noël avait besoin de sa main pour descendre sa braguette, libérer son sexe qui ne tenait plus à l’intérieur. Stella empoigna son avenir et entrepris de le caresser doucement.
Annie avait enfin été débarrassée de ses pinces. Les grelots reposaient à ses pieds, inertes, alors qu’elle s’agitait dans tous les sens, comme pour évacuer les éclairs de douleur qui parcouraient sa peau. Son maître se désintéressait d’elle désormais, occupé qu’il était à regarder une officière sucer en public son sexe tendu. Ne sachant que faire de ses mains et de cette cravache à laquelle il avait pris goût, il commença à frapper les fesses de Rhys, spectacle incongru qui remplit Stella d’aise.

Crédit images Yanin Ponce.

Si vous voulez me faire plaisir…

Dites-moi que vous avez aimé mes histoires.

Mais dites m’en plus.

Dites-moi qu’elles vous ont excité. Je n’écris pas de l’érotique pour que les lecteurs restent de marbre.

Dites-moi que les scènes de sexe, même s’il y en avait beaucoup, faisaient avancer l’histoire. Parce que j’en ai assez de lire des histoire où le sexe est anodin, sans conséquence. Un contact sexuel devrait laisser plus de traces qu’une simple conversation. Dites-moi que vous avez passé un bon moment à les lire, mais que ce n’était pas du remplissage.

Et merci à tous ceux et celles qui me l’ont déjà dit 😉

photo credit: madamepsychosis cc

«L’Arrangement» devient «La Fiancée d’Orion»

J’ai terminé hier la deuxième série de révisions. Tout est renvoyé à mon éditeur. Reste la correction, puis la révision d’épreuve, et le deuxième épisode sera disponible à la vente.

Le livre est déjà annoncé sur le site des Chemins Obscurs. Il s’intitule maintenant « La Fiancée d’Orion ». Le titre est plus mystérieux et correspond mieux à l’histoire, qui a plus que doublé pendant les révisions, avec l’ajout d’une scène entière où mon héroïne doit se débattre pour contrôler un Converti, mon hybride mecha-tentacules.

J’ignore quand il sortira exactement, mais ce devrait être dans les prochaines semaines. La meilleure manière d’être tenu au courant est de s’inscrire afin de recevoir les nouvelles et promotions des Chemins Secrets par courriel. Je peux déjà vous dire que les inscrits auront droit à une grosse promotion. Inscription par ici.

Frissons à venir

J’ai interrompu cette semaine la rédaction du quatrième épisode pour me lancer dans l’écriture du hors série Halloween que j’espère être prêt pour… l’Halloween. Mon défi personnel : introduire un élément d’horreur, sans toutefois nuire à l’érotisme. Des extraits quand ce sera assez avancé.

Promotion permanente sur L’Examen médical

La suite du premier épisode de Bio S.E. Les Aspirantes est prévue pour la mi-août. C’est ce que mon éditeur me dit et, comme la couverture est prête, j’ai tendance à le croire 😉

Le livre s’intitulera «L’Arrangement». Et il raconte, entre autres choses, le premier contact de Stella avec un de ces fameux convertis, les hybrides mecha-tentacules qui forment le cœur de l’univers de Bio S.E.

En attendant cette sortie, vous avez le privilège de télécharger «L’Examen médical» pour moins d’un dollar sur Smashwords seulement. Vous pouvez y télécharger à peu près tous les formats, y compris les epubs ou le format Kindle. Il suffit d’entrer le code VT36Y.

Pas de raison donc de bouder votre plaisir 😉

  • Ils ont lu…

    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.
    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.