Je ne savais pas qu’il y avait une section érotique-horreur…

…sur Amazon, mais, apparemment, j’y suis première 🙂

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Et deuxième sur science-fiction érotique. Donc merci à toutes et à tous.

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Pour ceux qui n’auraient pas suivit, c’est HS pour «Hors Série». C’est un livre dont l’action se situe à peu près en même temps que celle de La Guerre tendre, mais on s’attarde cette fois à une autre Aspirante, Daisy, qui est plus fonceuse que mon héroïne habituelle. Le titre sortira partout le 30 octobre, donc à temps pour Halloween. Pour trouver le livre sur Amazon, c’est par ici.

«L’Arrangement» devient «La Fiancée d’Orion»

J’ai terminé hier la deuxième série de révisions. Tout est renvoyé à mon éditeur. Reste la correction, puis la révision d’épreuve, et le deuxième épisode sera disponible à la vente.

Le livre est déjà annoncé sur le site des Chemins Obscurs. Il s’intitule maintenant « La Fiancée d’Orion ». Le titre est plus mystérieux et correspond mieux à l’histoire, qui a plus que doublé pendant les révisions, avec l’ajout d’une scène entière où mon héroïne doit se débattre pour contrôler un Converti, mon hybride mecha-tentacules.

J’ignore quand il sortira exactement, mais ce devrait être dans les prochaines semaines. La meilleure manière d’être tenu au courant est de s’inscrire afin de recevoir les nouvelles et promotions des Chemins Secrets par courriel. Je peux déjà vous dire que les inscrits auront droit à une grosse promotion. Inscription par ici.

Frissons à venir

J’ai interrompu cette semaine la rédaction du quatrième épisode pour me lancer dans l’écriture du hors série Halloween que j’espère être prêt pour… l’Halloween. Mon défi personnel : introduire un élément d’horreur, sans toutefois nuire à l’érotisme. Des extraits quand ce sera assez avancé.

Promotion permanente sur L’Examen médical

La suite du premier épisode de Bio S.E. Les Aspirantes est prévue pour la mi-août. C’est ce que mon éditeur me dit et, comme la couverture est prête, j’ai tendance à le croire 😉

Le livre s’intitulera «L’Arrangement». Et il raconte, entre autres choses, le premier contact de Stella avec un de ces fameux convertis, les hybrides mecha-tentacules qui forment le cœur de l’univers de Bio S.E.

En attendant cette sortie, vous avez le privilège de télécharger «L’Examen médical» pour moins d’un dollar sur Smashwords seulement. Vous pouvez y télécharger à peu près tous les formats, y compris les epubs ou le format Kindle. Il suffit d’entrer le code VT36Y.

Pas de raison donc de bouder votre plaisir 😉

«L’Examen médical» sort cette semaine!

Voilà, je viens d’avoir la bonne nouvelle. Le premier épisode de ma série de science-fiction érotique va paraître dès cette semaine. Selon mon éditeur, il apparaîtra progressivement chez les différents marchands en ligne.

Cela a été beaucoup plus long que je l’imaginais, entre autres parce qu’il a fallu que je termine le premier jet du deuxième épisode avant de commencer sérieusement les révisions sur le premier. C´était une bonne idée, puisque l’écriture du premier épisode m’a donné plein d’idées pour améliorer celui-ci. J’ajoute continuellement de nouvelles scène en réponse aux commentaires de mon éditeur, et je crois qu’elles apporteront beaucoup au lecteur. J’imagine que c’est le métier qui rentre.

En guise de remerciement, ceux qui se sont inscrits à la liste de diffusion des Chemins secrets recevront un exemplaire gratuit.

Un extrait de «L’Examen médical»

La sortie de mon premier livre approche! Nous en sommes aux dernières révisions — elles ne semblent jamais devoir finir.

Je travaille actuellement à réviser mon texte, et je viens de travailler sur ce passage. J’ai pensé que vous aimeriez.

Quand elle était arrivée à Las Vegas, Stella avait deux objectifs en tête : entrer à l’académie et se trouver un boulot le plus à l’écart possible du soleil, qui donnait à sa peau la teinte verdâtre caractéristique des métisses.
Elle avait pensé travailler dans les casinos, mais il y avait chaque fois enquête. Teindre ses cheveux et garder son teint pâle ne suffisait plus à cacher ses origines. Elle accumula donc les petits boulots, refusant tout ce qui impliquait qu’elle se dénude ou sorte au grand jour.
Elle avait eu la chance de Rencontrer Richard, qui faisait la plonge dans un restaurant où elle était serveuse de nuit. Pas riche, mais il habitait avec sa mère un petit bungalow de banlieue. Il était gentil, musclé et ne trouvait rien de mal à sa toison verte. Il lui fournissait le cannabis et la cocaïne, elle lui taillait des pipes durant les moments creux. Ce n’était plus un échange, simplement une manière de profiter de leur jeunesse au lieu de laisser la grisaille de la nuit déteindre sur eux. Elle avait emménagé très vite chez lui économisant le loyer.
Sa belle-mère travaillait beaucoup et dormait le reste du temps. Ils avaient donc la maison pour eux tout seuls et baisaient presque continuellement. Richard afficha rapidement son goût pour la mise en scène. Il commença bientôt à l’attacher à différents endroits, en particulier sur la table de la cuisine, où Stella craignait que les voisins puissent les apercevoir — sans que cela amoindrisse son plaisir.
Richard respectait ses ambitions. Elle colla aux murs ses « affiches de motivation », qui consistaient en slogans édifiants ou en photographies de pilotes célèbres et d’officiers — le colonel Craggs au premier chef. Elle s’entraînait chaque jour avec ardeur. Pour remercier Richard, elle lui avait souvent fait profiter de ces séances, exécutant son yoga ou son saut à la corde toute nue, et même en pratiquant devant lui ses étirements plus intimes.
Stella avait beau vivre à l’œil avec son amant, ses problèmes d’argent ne s’étaient pas réglés pour autant. Richard jouait de malchance avec ses paris sportifs et sa consommation de drogue utilisait une part importante de son salaire. Il lui proposa souvent de lui présenter un ami qui pourrait « lui trouver un boulot », mais Stella savait qu’il parlait d’une place de danseuse exotique.
Un jour, il était arrivé à la maison avec un garçon qu’elle ne connaissait pas. Il était plus beau et plus grand que Richard et il regardait Stella de haut en bas, la déshabillant du regard sans la moindre gêne. Terriblement embarrassée, elle s’était sentie mouiller dès ce moment-là.
Ils avaient amené du Jack Daniel’s, boisson pourtant hors de prix depuis que les abominations hantaient les champs de maïs. Stella n’aimait pas le Jack, mais ils lui en avaient tout de même beaucoup servi, tout en causant. Richard surtout faisait les frais de la conversation. Rien dans son verbiage ne donnait à croire qu’il connaissait l’autre depuis longtemps, mais il l’avait traité en complice, avec force clins d’œil et coups de poing sur l’épaule. Son ami n’avait jamais cessé de fixer Stella. Elle, tout ce temps, avait gardé ses jambes croisées, tentant de contenir au fond de son ventre la fournaise qu’il avait allumée.
Ils avaient parlé de ses ambitions de pilotes. La conversation n’avait pas dévié sur ce sujet : Richard en avait parlé à brûle-pourpoint. « Tu devrais voir ce qu’elle arrive à faire. »
Il l’avait prise par surprise. Elle était restée sans voix alors qu’ils la regardaient, et elle avait compris qu’ils étaient sérieux. Ils voulaient qu’elle leur fasse une démonstration juste là, sur le canapé, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
« Allez ! Décoince-toi un peu. Quand tu seras pilote, tu devras le faire devant tout le monde. »
Elle avait refusé plusieurs fois, mais avait bu encore quelques verres de Jack. Déjà, à ce moment, elle savait qu’elle le faisait pour venir à bout de ses propres réticences. Comme s’ils l’avaient compris, ils avaient rempli son verre chaque fois qu’il n’était pas sur le point de déborder. Et ils avaient insisté. Pas de métier plus noble, il ne fallait pas avoir honte. C’était beau, c’était grand, c’était merveilleux.
Alors elle avait desserré les jambes, leur exposant, malicieuse, sa culotte trempée de sueur. Fixant l’invité dans les yeux, elle avait porté le goulot de la bouteille à sa bouche, non pour boire encore, mais pour l’humecter de sa salive. Puis elle avait écarté la herse de dentelle, ouvert de ses doigts les portes de son sexe[…]

J’espère que mon éditeur pourra faire paraître le livre cette semaine — le lancement a déjà été souvent retardé. Mais si vous voulez connaître le moment exact, le mieux est encore de vous inscrire à ma liste de diffusion.

Mise à jour

L’Examen médical est sorti depuis un moment déjà, est est maintenant gratuit de manière permanente. Vous pouvez le télécharger dans tous les formats sur le site de Smashwords.

Un extrait de «L’Examen médical»

Bonjour,

Alors que le premier épisode de ma série de science-fiction érotique Escadron Bio Super Élite est en révision (pour la deuxième fois, parce qu’il y a eu quelques changements), je mets en ce moment la dernière main sur le deuxième épisode, appelé « L’Arrangement ».

Si vous êtes aussi impatients que moi, voici un petit extrait pour vous faire patienter.

Cet article est encore très visité, alors je vais me permettre une petite mise à jour. L’Examen médical est sorti depuis longtemps. Il a même tenu, très brièvement, le statut de best seller. Vous pouvez déjà le lire gratuitement, en vous inscrivant à ma mailing list, ou en le téléchargeant un peu partout.

Les deux filles couraient dans le couloir. Leurs pas semblaient plus légers et, même si elles accéléraient quand elles devaient passer devant les portes ouvertes, elles souriaient.

Elles étaient conscientes d’avoir pris du retard, mais elles ressentaient moins lourdement le regard des gens qu’elles croisaient. Stella ressentait une certaine fierté se mêler à son embarras lorsqu’elle entendait les sifflets. Elle était honteuse d’avoir cédé aux caresses de Clara, mais elle lui en était en même temps reconnaissante. Son orgasme si brutal lui avait permis d’évacuer de la pression. Et l’humiliation qui la terrassait quelques minutes auparavant lui semblait maintenant presque normale, un passage obligé afin d’atteindre cette nouvelle vie dont elle avait toujours rêvé.

C’est dans cet état d’esprit qu’elles parvinrent à l’infirmerie. Un regard hostile de la sergente les glaça sur place. « Vous en avez mis du temps! Voyons le travail. »

Elles se placèrent au garde-à-vous, les bras dévoilant toute leur nudité. La femme observa leur sexe tondu d’un air de dédain.

« Avoir la vulve bien rasée est primordial pour le métier de pilote. C’est une question d’hygiène. »

Elle se tourna vers l’infirmière, une blonde à l’air avenant, un peu plus petite que Stella et de proportions plus menues. La couleur de ses yeux, un vert émeraude particulièrement uniforme, ne pouvait tromper personne : c’était une métisse. Stella n’était donc pas la seule à se teindre les cheveux. Elle ressentit immédiatement pour elle une vive sympathie.
L’infirmière s’accroupit. Sa jupe, aussi courte que celle des pilotes, remonta sur ses cuisses jusqu’à révéler une culotte de dentelle blanche presque transparente. Elle examina le sexe des deux jeunes filles. Celui de Stella luisait encore de plaisir. « Ça ira », dit-elle en souriant. Sa voix était flutée.

« Vous, la grande gourdasse, quel est votre nom?

— Clara, chef.

— Aspirante Clara, vous passez la première. »

Clara avança devant les autres, qui étaient restées au garde-à-vous tout ce temps. Elles étaient toujours toutes nues et Stella put voir que des chiffres avaient été écrits sur leur corps à divers endroits.

« Par élimination, je suppose que vous êtes la gourdasse Stella? Allez rejoindre les autres dans le rang et attendez votre tour. »

En avançant, Stella sentit sa honte grandir à nouveau. Les trois autres filles avaient toutes la chatte soigneusement rasée, alors que sur la sienne la tondeuse n’avait pu effectuer qu’un travail grossier. Toutes ces filles lui semblaient plus en forme qu’elle, plus adéquates.

L’infirmière s’adressa à Clara. « Je vais commencer par actionner les caméras. Le règlement exige que l’examen soit filmé en entier. Ces enregistrements sont confidentiels. »
Clara opina du chef, résignée. Alors l’examen put débuter.

L’infirmière commença par écrire le nom de Clara sur sa poitrine, juste sous la clavicule. Puis elle la pesa et inscrivit son poids sur son ventre. Elle la mesura et inscrivit sa taille juste sous son nom. Clara dut dresser les bras au-dessus de sa tête, soulevant sa poitrine ferme, et l’infirmière prit ses mensurations, inscrivant le chiffre sur son corps à l’endroit correspondant. Les beaux yeux de Clara, si rieurs alors qu’elle caressait son amie, étaient devenus tristes et troublés. Les mensurations de Clara étaient pourtant très flatteuses, et Stella savait qu’elle ne pouvait soutenir la comparaison. Sans trop comprendre en quoi de telles mesures pouvaient influencer le talent d’une pilote, elle sentait déjà grandir en elle l’humiliation. Immédiatement, elle se rappela ce que Clara lui avait dit; et si l’humiliation l’excitait? Est-ce qu’elle se mettrait à mouiller ses cuisses devant tout le peloton et devant cette sergente si dure? Juste à l’idée, elle se mit à trembler et sentit l’humidité la gagner.

« Clara, j’aimerais que tu montes sur la table d’examen et que tu te mettes à quatre pattes, le derrière dirigé vers moi. »

Clara s’exécuta, embarrassée, mais sans hésitation. Ainsi installée, sa chatte était directement exposée au peloton. Stella savait que son tour viendrait bientôt. Elle ne pouvait pas demander un examen privé : une pilote qui hésitait devant une telle exposition n’avait clairement pas sa place dans l’escouade. Clara regarda Stella par-dessus son épaule, semblant lui dire : « courage ».

L’infirmière mesura les grandes lèvres de Clara, puis la distance qui séparait son clitoris de son vagin et son vagin de son anus. Comme toujours, elle prenait les notes directement sur le corps de sa patiente. « Clara, je vais devoir prendre des photos. Je veux que tu empoignes tes fesses et que tu les écartes le plus possible. »

Stella était à l’agonie. Les autres filles avaient toutes subi cet examen? Comment alors pouvaient-elles afficher ce calme?

Peut-être que c’est ma honte qui est anormale. Peut-être que je ne suis pas assez préparée…

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Le monde de Bio Super Élite

Nous sommes au vingt-deuxième siècle. La population mondiale est en croissance constante, et la pression sur la production de nourriture est énorme. Pour répondre à cet énorme défi, des multinationales ont produit une grande variété d’organismes génétiquement modifiés, obtenant des plantes poussant plus vite et offrant une proportion de protéines jamais vue. Dans la concurrence féroce pour ce marché gigantesque, une guerre de brevet fit bientôt rage. Pour obtenir de nouveaux semis exclusifs, les scientifiques mêlèrent de plus en plus d’ADN animal à celui de leurs plantes, effectuant des expériences avec toutes les espèces possibles, dans le but de former le catalogue de brevet le plus complet possible.

Parmi ces sociétés, Chimera fut la première à oser franchir le grand tabou et à utiliser de l’ADN humain dans la création de ses semences.

Cette témérité devait être décisive. À la suite de procès et de rachats agressifs, Chimera devint peu à peu le seul fournisseur de semences génétiquement modifiées au monde, un empire de la biologie qui fait trembler les gouvernements et peut condamner un pays au chaos et à la destruction d’un trait de stylo.

Les aberrations

Cependant, ces nouvelles expériences se répandirent dans la nature, engendrant des créatures de cauchemar qui possèdent les caractéristiques à la fois des animaux et des plantes, dont une agressivité redoutable. Ils vivent souvent sous terre une grande partie de leur vie, ne laissant apparaître que leur feuillage. Ils peuvent ainsi atteindre une taille énorme.

Les métisses

Si certaines aberrations se révélèrent inoffensives, d’autres manifestèrent un désir exacerbé de s’accoupler avec des femmes humaines. Des milliers de viols eurent lieu dans les zones agricoles. Dans certains cas, les victimes donnèrent naissance à des êtres hybrides, parfois monstrueux,  parfois presque humains. Ils ont généralement la peau et les cheveux d’une teinte verte plus ou moins prononcée. Dans la population, ces êtres sont appelés «mutants»; les gens polis se contentent de le nommer «métis» ou simplement hybrides.

Quel que soit le nom par lequel on les désigne, les métis sont la plupart du temps traités comme des citoyens de seconde zone.

Une guerre terrible

La prédation sexuelle mise à part, les aberrations causèrent de grands dommages à l’agriculture, en particulier dans les fermes industrielles reposant massivement sur les semences transgéniques. Le prix des denrées augmenta rapidement, provoquant famines et troubles sociaux.

Comble de malheur, les aberrations sont particulièrement difficiles à combattre. Ils poussent à leur rythme, sans que quoi que ce soit ne les distingue du reste de la végétation, jusqu’à ce qu’ils passent à l’attaque. Par des moyens de communication encore inconnus, des groupes relativement éloignés les uns des autres peuvent coordonner des opérations simultanées sur des populations vulnérables.

De par leur conception même, les aberrations sont très résistantes aux herbicides de toutes sortes et possèdent très souvent des défenses chimiques efficaces contre les prédateurs naturels. Les munitions classiques ne leur causent que peu de dommages. Les explosifs peuvent les détruire, mais en propageant leur pollen et même en produisant des boutures qui permettent à l’adversaire de se cloner, ce qui ne fait qu’amplifier le problème. Seules les armes incendiaires ont un effet durable, mais au prix de terribles destructions des terres arables, maintenant plus précieuses que l’or.

L’escadron Bio Super Élite

Constatant l’impuissance des forces conventionnelles, un jeune officier, le lieutenant Craggs, imagina une solution qui allait permettre de combattre les aberrations sur leur propre terrain.

L’idée était simple et audacieuse: dresser des aberrations afin de leur faire combattre leurs propres congénères.

Craggs fut immédiatement promu colonel et se vit confier le contrôle d’un centre de recherche doublé d’une base militaire dans le désert du Nevada, un des endroits les moins susceptibles aux attaques des aberrations.

Il devint vite évident que contrôler les aberrations relevait de la gageure. Quels que soient les progrès réalisés avec une de ces bêtes, elles restaient des créatures d’instinct et, de surcroît, elles communiquaient à l’aide d’un système de messagers chimiques incompréhensible pour les humains. Il arriva que des convertis, comme on appelait ces aberrations apprivoisées, se joignent à leurs adversaires en plein milieu du combat et se mettent à détruire et violer. Ce fut alors que Craggs eut sa deuxième intuition géniale.

La seule chose qui pouvait dominer l’instinct et les messages chimiques des convertis était la sexualité. En acceptant en elles les organes sexuels des convertis, des femmes spécialement entraînées pouvaient arriver à contrôler les convertis.

À partir de ce moment, les progrès furent rapides. On commença à fixer aux convertis de l’équipement de navigation, un système de communication et des armes dignes de leurs proportions. Ensuite, on utilisa diverses pièces de blindage léger afin de protéger la pilote et l’équipement le mieux possible. Bientôt, le blindage s’étendit aux points vulnérables des convertis, jusqu’à les couvrir presque en entier, le donnant l’apparence d’énormes robots.

Piloter ces dangereuses créatures était bien entendu une tâche dangereuse et extrêmement difficile. L’état-major craignit un moment de manquer de candidates adéquates. Cependant, avec le chômage et les risques de famine, les candidates furent nombreuses, surtout chez les métisses, dont les options étaient minces pour mener une vie digne. Les métisses se révélèrent dans bien des cas les meilleures pilotes, développant avec leur converti une complicité qui devint dans bien des cas légendaire.

Craggs mit en place un système de tri rigoureux pour déterminer quelles candidates se verraient confier l’un des précieux convertis, dont l’élevage et l’équipement coûtaient une véritable fortune. Il fonda une académie à même la base. Les candidates devaient d’abord passer par le grade d’aspirantes, avec un entraînement physique rigoureux et de nombreuses privations qui visaient surtout à évaluer leur détermination. Une candidate qui résistait, tout en ayant la chance de se voir sélectionnée, passait cadette et le demeurait jusqu’au moment où elle était jugée prête à se voir confier un converti bien à elle. Ce n’est qu’alors qu’elle devenait une pilote à part entière du légendaire escadron Bio Super Élite.

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  • Ils ont lu…

    L’imagination débordante de l’auteur nous livre encore une fois un épisode brûlant, sensuel, suave, d’un érotisme puissant.
    Ce quatrième épisode repart de plus belle. L’érotisme gagne en puissance et dans le même temps, on est bien recadrer dans le future et l’anticipation. Ce mélange de science-fiction et d’érotisme est un vrai bonheur. On frise le délire, c’est suave à souhait et le style est toujours aussi fluide (à l’image du corps de Stella). L’histoire est relancée, pas de lassitude et toujours l’impatience de découvrir la suite des mésaventures et aventures de la belle Stella. Un vrai bonheur de lecture, ce…
    Il faut constater que l’assiduité et l’expérience croissante de l’auteure la rendent capable de conférer une telle intensité aux aventures scabreuses de sa protagoniste qu’il lui suffit de quelques mots savamment dosés pour hypnotiser ses lecteurs.
    Pour ce deuxième tome, je suis resté sous le charme de la plume d’Annie May et de son érotisme sans concession. L’histoire est toujours aussi séduisante, tant par son originalité, son audace et son style simple mais efficace. C’est de nouveau dans l’impatience que j’attends le troisième volet de cette suave saga.
    Les scènes érotiques présentes ne peuvent que nous donner envie tant elles sont bien décrites. Ici, aucune vulgarité déplacée, et l’auteure a su toucher le point sensible de ses lecteurs pour leur donner le plaisir de lire.
    Annie May continue donc de me séduire avec sa plume et son style érotique particulier. Un genre mélangeant l’excitation du lecteur avec celui des personnages et la science-fiction. Je peux vous assurer que j’ai hâte de lire la suite de cette série qui ne me laisse pas de marbre, bien loin de là.
    Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l’ambiance particulière de ce contexte. L’érotisme est un fil rouge puissant, sans concession, natif sans doute des fantasmes de l’auteure. le style est simple, limpide, jamais vulgaire sans toutefois faire de concession à la pudibonderie. J’avoue, c’est vraiment bien écrit, puissant, vibrant. L’érotisme reste très féminin, ce qui lui donne une dimension supplémentaire, faite de force mêlée à la douceur. C’est dans l’exhibition, au coeur de la ca…
    La plume de l’auteure est telle qu’elle nous entraîne à chaque page dans un délice d’émotion et de fantasme qui nous laisse des soupirs rêveur. Il y a très peu d’auteurs de nouvelles érotiques qui arrivent à me combler, mais Annie May, elle a tout en sa faveur, l’écriture, l’imagination, tout. Je vous conseille vivement cette saga !
    S’il est vrai que le genre, incitant les auteurs à des exploits d’imaginations comme peu d’autres, se prête facilement à accueillir les fantasmes en général, Annie May en a trouvé un qui lui permet de propulser le lecteur, toujours près de perdre son souffle au milieu d’un tourbillon des plus sensuels, dans une suite de scènes qui ne laissent rien à désirer aux plus affamés.