Un extrait de «L’Examen médical»

Bonjour,

Alors que le premier épisode de ma série de science-fiction érotique Escadron Bio Super Élite est en révision (pour la deuxième fois, parce qu’il y a eu quelques changements), je mets en ce moment la dernière main sur le deuxième épisode, appelé « L’Arrangement ».

Si vous êtes aussi impatients que moi, voici un petit extrait pour vous faire patienter.

Cet article est encore très visité, alors je vais me permettre une petite mise à jour. L’Examen médical est sorti depuis longtemps. Il a même tenu, très brièvement, le statut de best seller. Vous pouvez déjà le lire gratuitement, en vous inscrivant à ma mailing list, ou en le téléchargeant un peu partout.

Les deux filles couraient dans le couloir. Leurs pas semblaient plus légers et, même si elles accéléraient quand elles devaient passer devant les portes ouvertes, elles souriaient.

Elles étaient conscientes d’avoir pris du retard, mais elles ressentaient moins lourdement le regard des gens qu’elles croisaient. Stella ressentait une certaine fierté se mêler à son embarras lorsqu’elle entendait les sifflets. Elle était honteuse d’avoir cédé aux caresses de Clara, mais elle lui en était en même temps reconnaissante. Son orgasme si brutal lui avait permis d’évacuer de la pression. Et l’humiliation qui la terrassait quelques minutes auparavant lui semblait maintenant presque normale, un passage obligé afin d’atteindre cette nouvelle vie dont elle avait toujours rêvé.

C’est dans cet état d’esprit qu’elles parvinrent à l’infirmerie. Un regard hostile de la sergente les glaça sur place. « Vous en avez mis du temps! Voyons le travail. »

Elles se placèrent au garde-à-vous, les bras dévoilant toute leur nudité. La femme observa leur sexe tondu d’un air de dédain.

« Avoir la vulve bien rasée est primordial pour le métier de pilote. C’est une question d’hygiène. »

Elle se tourna vers l’infirmière, une blonde à l’air avenant, un peu plus petite que Stella et de proportions plus menues. La couleur de ses yeux, un vert émeraude particulièrement uniforme, ne pouvait tromper personne : c’était une métisse. Stella n’était donc pas la seule à se teindre les cheveux. Elle ressentit immédiatement pour elle une vive sympathie.
L’infirmière s’accroupit. Sa jupe, aussi courte que celle des pilotes, remonta sur ses cuisses jusqu’à révéler une culotte de dentelle blanche presque transparente. Elle examina le sexe des deux jeunes filles. Celui de Stella luisait encore de plaisir. « Ça ira », dit-elle en souriant. Sa voix était flutée.

« Vous, la grande gourdasse, quel est votre nom?

— Clara, chef.

— Aspirante Clara, vous passez la première. »

Clara avança devant les autres, qui étaient restées au garde-à-vous tout ce temps. Elles étaient toujours toutes nues et Stella put voir que des chiffres avaient été écrits sur leur corps à divers endroits.

« Par élimination, je suppose que vous êtes la gourdasse Stella? Allez rejoindre les autres dans le rang et attendez votre tour. »

En avançant, Stella sentit sa honte grandir à nouveau. Les trois autres filles avaient toutes la chatte soigneusement rasée, alors que sur la sienne la tondeuse n’avait pu effectuer qu’un travail grossier. Toutes ces filles lui semblaient plus en forme qu’elle, plus adéquates.

L’infirmière s’adressa à Clara. « Je vais commencer par actionner les caméras. Le règlement exige que l’examen soit filmé en entier. Ces enregistrements sont confidentiels. »
Clara opina du chef, résignée. Alors l’examen put débuter.

L’infirmière commença par écrire le nom de Clara sur sa poitrine, juste sous la clavicule. Puis elle la pesa et inscrivit son poids sur son ventre. Elle la mesura et inscrivit sa taille juste sous son nom. Clara dut dresser les bras au-dessus de sa tête, soulevant sa poitrine ferme, et l’infirmière prit ses mensurations, inscrivant le chiffre sur son corps à l’endroit correspondant. Les beaux yeux de Clara, si rieurs alors qu’elle caressait son amie, étaient devenus tristes et troublés. Les mensurations de Clara étaient pourtant très flatteuses, et Stella savait qu’elle ne pouvait soutenir la comparaison. Sans trop comprendre en quoi de telles mesures pouvaient influencer le talent d’une pilote, elle sentait déjà grandir en elle l’humiliation. Immédiatement, elle se rappela ce que Clara lui avait dit; et si l’humiliation l’excitait? Est-ce qu’elle se mettrait à mouiller ses cuisses devant tout le peloton et devant cette sergente si dure? Juste à l’idée, elle se mit à trembler et sentit l’humidité la gagner.

« Clara, j’aimerais que tu montes sur la table d’examen et que tu te mettes à quatre pattes, le derrière dirigé vers moi. »

Clara s’exécuta, embarrassée, mais sans hésitation. Ainsi installée, sa chatte était directement exposée au peloton. Stella savait que son tour viendrait bientôt. Elle ne pouvait pas demander un examen privé : une pilote qui hésitait devant une telle exposition n’avait clairement pas sa place dans l’escouade. Clara regarda Stella par-dessus son épaule, semblant lui dire : « courage ».

L’infirmière mesura les grandes lèvres de Clara, puis la distance qui séparait son clitoris de son vagin et son vagin de son anus. Comme toujours, elle prenait les notes directement sur le corps de sa patiente. « Clara, je vais devoir prendre des photos. Je veux que tu empoignes tes fesses et que tu les écartes le plus possible. »

Stella était à l’agonie. Les autres filles avaient toutes subi cet examen? Comment alors pouvaient-elles afficher ce calme?

Peut-être que c’est ma honte qui est anormale. Peut-être que je ne suis pas assez préparée…

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